42- Mise au point nécessaire par le gérant du 3333 Bélanger Christian-Dominic Éthier s’explique

28 000$ de poursuites judiciaires contre lʼauteur dʼun harcèlement illégal… Christian-Dominic Éthier sʼexplique dans Le Point et Gay Globe TV.
Dans les deux seules éditions de lʼété 2006, une publication gaie montréalaise, sous la plume de son éditeur, révélait des aspects inconnus de lʼancienne vie dʼun commerçant gai connu. Le commerçant décide de sʼexpliquer dans Le Point.
“Je suis simplement outré du fait que pour me forcer à changer mon témoignage ou me punir pour un témoignage que jʼaurai à rendre dans un procès contre ce magazine gai, lʼéditeur de ce magazine décide de publier mon dossier criminel antérieur, comme si on pouvait impunément référer au passé des personnes, publiquement, pour les forcer à penser comme nous!”, voilà ce quʼavait à déclarer Christian-Dominic Éthier lors de sa venue au bureau de la Revue Le Point. “Il mʼa accusé publiquement dʼutiliser des faux noms, des alias, il mʼa accusé de crimes qui nʼont pas fait lʼobjet de jugements criminels et jʼen passe”, déclare Éthier, “Il va devoir prouver au juge quʼil avait le droit de violer ainsi ma vie privée. Jʼai peut-être un passé mais jʼai surtout un présent,
il a mêlé mon conjoint actuel et son commerce à mon passé, en allant jusquʼà insinuer dans ses pages que je portais un faux nom. Ce quʼil nʼa pas dit à ses lecteurs, cʼest quʼil agissait ainsi pour se venger dʼune poursuite judiciaire contre lui pour viol de droits dʼauteur et que je suis témoin dans cette cause. Il est illégal au Canada de faire chanter un témoin, encore plus de divulguer un dossier antérieur avant même le procès, avant quʼun juge ait eu le temps de se pencher sur les faits et gestes de lʼéditeur de cette publication (…) Jʼai décidé de faire une mise au point et de demander à la Revue Le Point de publier mes pièces dʼidentité, ouvertement, pour quʼon sache que jʼutilise un vrai nom, et aussi pour dire, contrairement à ce qui a été publié par ce magazine, que je ne suis pas à lʼemploi du Point depuis 4 ans mais du 3333, Bélanger, un sauna mixte de Montréal (…) À force de crier au loup, il va se faire mordre par ses propres lecteurs qui nʼauront plus jamais confiance en lui sʼil continue à propager de fausses nouvelles. Jʼai aussi décidé de le poursuivre en justice, même chose pour mon employeur et mon conjoint, pour violation grave de ma vie privée et harcèlement pour 21 000$. Mon passé mʼappartient, il nʼappartient pas à André Gagnon, éditeur de ce magazine, qui peut en faire ce quʼil veut selon ses besoins personnels et ponctuels.