68- Le Courrier les lecteurs

Vous désirez communiquer avec Gay Globe Magazine, faire des commentaires sur nos articles ou proposer des idées de dossiers? Écrivez-nous à info@gayglobe.us

Dans notre dernière édition, nous vous demandions de réagir à la possibilité d’organiser un kiss-in à Montréal, sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame, afin d’exiger de l’Église catholique le respect de la réalité homosexuelle. Voici quelques extraits des réponses reçues:

Est-ce que je serais gêné d’embrasser un homme devant la cathédrale et devant les médias? Oui. Est-ce que j’ai peur des représailles éventuelles de l’Église suite à mon geste? Oui. Est-ce que je considère que l’Église a besoin de comprendre un jour que les homosexuels ne sont pas des pédophiles et qu’ils ont droit au respect de la part d’une institution qui ne paie pas d’impôts et qui bénéficie des dons du public? Oui. Est-ce que je participerai au kiss-in? Absolument, c’est nécessaire et fondamental!
Jean-Marc (Montréal)

Je démontre mon appui pour un premier Kiss-in au Québec pour lutter contre l’homophobie dans notre société.
David

J’ai demandé souvent au magazine de pouvoir avoir une entrevue sur ma découverte concernant le SIDA et à chaque fois on me refuse, pourquoi?
Maurice

Cher Maurice,
Je vais aller droit au but. Depuis 1993, depuis que je suis journaliste et que je traite de la santé, j’ai reçu des tonnes et des tonnes de demandes comme la vôtre. Les vendeux de poudre comme vous, les “inventeurs” qui, pour d’obscures raisons, refusent toujours de faire la preuve de leurs affirmations à Santé Canada et les espèce de profiteurs du désespoir qui, comme vous, possèdent un secret miraculeux contre le SIDA, le cancer et 63 autres maladies aussi graves me répugnent. Vous voulez continuellement avoir de l’espace chez nous pour vendre votre produit que vous refusez de faire analyser par les autorités et, comble de malchance pour vous, quand je me suis intéressé à des cas similaires et que j’ai moi-même acheté ces produits pour les faire analyser à mes frais, avec la précieuse collaboration du Professeur Marc Champigny à l’époque, tout ce que contenaient vos produits étaient des herbes, partiellement moisies.

Si vous détenez réellement un produit miracle comme vous me le faites savoir dans vos communications, vous avez l’obligation de le fournir aux autorités pour analyses. En attendant, n’espérez pas une seule mention de votre produit ici, un peu de respect non mais…
La Rédaction