Comme en France et au Québec, la question de l’exclusion des homosexuels du don de sang suscite un vif débat en Belgique. Le 9 mars, la ministre de la Santé a été interpellée à ce sujet. Elle a expliqué que la décision repose sur des données épidémiologiques justifiant le maintien de cette mesure restrictive.
La ministre a précisé que l’objectif n’est pas de stigmatiser les gais, mais de prendre en compte l’existence de comportements à risque susceptibles de compromettre la sécurité des dons. Cette position réactive soulève des questions sur l’équilibre entre protection sanitaire et lutte contre la discrimination.