Sevran se sent ridiculisé par Dalida

L’animateur va attaquer en justice les auteurs du téléfilm consacré à Dalida: il s’y trouve caricatural
Par: Google.news
N’empêche! Pascal Sevran n’en démord pas: «Jamais on ne m’a demandé
l’autorisation pour ce film, pour me faire apparaître, sous les traits d’un
comédien, aux côtés de Dalida lorsque je lui ai proposé la chanson Il venait
d’avoir 18 ans. D’ailleurs, on n’avait pas à me demander l’autorisation…
Quant aux commentaires de la réalisatrice, qu’elle les garde pour elle! Le
jeune homme que j’étais avait 23 ans et non pas 40… J’ai fait trente chan-
sons pour Dalida et j’ai vécu près d’elle pendant quinze ans…»
A présent, Pascal Sevran annonce qu’il va attaquer en justice les auteurs du film,
au prétexte qu’il estime avoir été ridiculisé. Et Orlando, le frère-producteur de
Dalida, fait savoir qu’il soutient Pascal Sevran. Lequel n’est toutefois pas fâ-
ché avec le diffuseur français de Dalida: France 2 et l’animateur réfléchissent
à une prochaine émission de chansons le samedi en prime time! Comme quoi,
dans le petit monde de la télé, certains intérêts restent au-dessus des autres…
(PARIS) Fidèle à sa réputation… Donc, il n’a pas manqué de réagir à
Dalida, le film télé en deux parties réalisé par Joyce Buuel et diffusé par
France 2 ces lundi et mardi derniers, quelques semaines après RTL-TVi.
Certes, l’audience était au rendez-vous proposé par la deuxième chaîne
française (une moyenne de 6,5 millions de télé- spectateurs), mais Pascal
Sevran n’en retient que la séquence d’à peine deux minutes qui évoquait
sa rencontre avec la belle chanteuse italo-égyptienne.
Vu par la réalisatrice, le personnage de Sevran apparaît comme une cari-
cature extrême. Et l’animateur-auteur-chanteur de crier son écoeurement:
« Je suis ridiculisé », lance-t-il sur le ton de l’indignation. Déjà, certains
expliquent que le présentateur de Chanter la vie (sur France 2 le dimanche
à 12 h 05) et d ‘Entrée des artistes (« Une Star Academy où l’on ne donne
pas d’argent et où l’on ne promet pas le statut de star!») s’offre une nou-
velle fois un caprice de diva.
Et la réalisatrice Joyce Buuel d’ajouter: «Il n’y a aucune caricature dans
mon film. Orlando, le frère de Dalida, pense que tous les homosexuels
sont des caricatures alors qu’ils ne le sont pas. Il faut juste assumer ce
qu’on est… Et dans le cas de Pascal Sevran, je dirai seulement qu’en
général on n’aime pas se voir représenter à l’écran par un comédien…»