Spot / Le Point, le site qui utilise notre nom pour le SIDA

À force de nous faire redemander la même question à chaque semaine, voici un communiqué de presse pour information du public quant à l’utilisation de notre marque de commerce Le Point dans le cadre d’une campagne de prévention qui n’est pas associée à nous.

Le site, offert au public pour une seconde année sur le territoire de Montréal et pour la communauté gaie n’a pas demandé notre avis ni ne nous a consulté avant d’utiliser deux éléments de nos raisons sociales et de nos campagnes de marketing et le public doit le savoir puisque nous recevons régulièrement des demandes de renseignements sur eux et la confusion règne c’est clair.

La Revue Le Point, le blog Le Point et tous les médias du même nom, qui sont des divisions du Groupe National et du Groupe Gay Globe sont des organisations qui n’ont absolument rien à voir avec SPOT/Le Point, « Une place pour faire Le Point » et le site web d’informations spottestmontreal.com sur le sida dirigé principalement par Séro-Zéro.

Il aurait été certainement plus élégant de nous en parler avant d’utiliser le nom d’un média gai connu pour partir un concept gai lié au SIDA, nos médias font en effet la publication de nouvelles sur le SIDA en spécialité, on aura préféré chez cet organisme communautaire agir sans nous en parler en utilisant d’une part le nom de notre magazine et de notre blog, pourtant enregistrés depuis plus de 10 ans mais en utilisant aussi notre phrase marketing, « faire le point » qui est sur nos affiches depuis 2003.

Loin de nous l’idée de reprocher aux organisateurs de ce site quoi que ce soit, il s’agit simplement de dénoncer la confusion engendrée par cette situation…

Le Point est le nom d’un magazine qui est devenu Gay Globe et un blog spécialisé en nouvelles sur la santé gaie (bien connu de Séro Zéro qui publiait des textes chez nous début des années 2000), quant à SPOT/LE POINT, spottestmontreal.com, nous n’en savons rien et nous ne pouvons répondre aux demandes de renseignements car nous ne connaissons pas leurs objectifs. Nous déplorons toutefois avec amitié qu’ils puissent utiliser le nom et les concepts de nos entrprises pour faire leurs affaires.