VIH: un traitement dans les premiers jours de l’infection rend le système immunitaire
plus efficace
(Selon Le Figaro)
Pour le VIH (virus de l’immunodéficience humaine), le plus vite est le mieux. Des chercheurs du Ragon Institute (Cambridge, États-Unis) se sont penchés sur l’impact d’une thérapie précoce sur la réponse immunitaire. Leurs travaux, publiés en mai 2019 dans la revue Science Translational Medicine, montrent qu’en plus de réduire la quantité de virus dans le sang, traiter au plus tôt cette infection virale améliore la qualité de la réponse immunitaire. Le système immunitaire est un élément clé de cette infection et il est primordial de le protéger.
Un séropositif sous traitement efficace
ne transmet pas le VIH
(Selon AFP)
Une personne séropositive traitée efficacement ne transmet pas le virus du sida. Une étude confirme vendredi cette affirmation, martelée depuis des années par les organisations de lutte contre le VIH, et montre l’importance d’un meilleur accès aux traitements pour enrayer l’épidémie.
L’immunothérapie pour combattre le VIH
(Selon Radio-Canada)
Les traitements d’immunothérapie habituellement utilisés contre le cancer permettent de diminuer la quantité de cellules infectées par le VIH/sida chez les personnes sous trithérapie, montrent des travaux réalisés au Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM). Les chercheurs Nicolas Chomont et Rémi Fromentin et leurs collègues ont montré, sur des cellules de personnes vivant avec le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), comment l’immunothérapie permet au système immunitaire de débusquer les cellules infectées par le VIH résistantes à la trithérapie.
Sida: une découverte faite à Trois-Rivières pourrait faire avancer la science
(Selon Le Journal de Montréal)
Un groupe de chercheurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières a trouvé une molécule qui permet de comprendre pourquoi certaines personnes infectées résistent au virus du VIH. Cette protéine, c’est la Trim5alpha, découverte après quatre ans d’efforts. «Chez ces patients, il n’y a pas de progression vers la maladie. Le niveau de virus reste très, très bas, même après plusieurs années», a poursuivi Lionel Berthoux.
Les chercheurs de Trois-Rivières ont tenté de comprendre ce mécanisme de protection. «Nous avons trouvé une protéine dans les cellules de ces patients qui s’attaquent au virus lorsqu’il pénètre dans les cellules», a-t-il dit.
