Le VIH en hausse dans un tiers des
pays de l’UE
(Selon Séronet)
Les taux d’infection au VIH continuent d’augmenter dans un tiers des pays de l’Espace économique européen (EEE). C’est-à-dire les États membres de l’Union européenne (UE) plus l’Islande, le Liechtenstein et la Norvège. Et cela, en dépit d’une baisse globale de la prévalence du VIH dans l’ensemble de la zone, a expliqué (3 juin) un envoyé de l’UE. Entre 25 000 et 30 000 nouveaux cas sont signalés chaque année dans les pays de l’EEE, a indiqué à l’Assemblée générale des Nations Unies Silvio Gonzato, chef adjoint de la délégation de l’UE auprès de l’ONU. « Ces statistiques sont alarmantes », a-t-il ajouté, cité par l’AFP.
VIH : « des lacunes considérables sur les maladies du cœur »
(Selon Pourquoi Docteur)
Une tribune scientifique publiée par l’American Heart Association souligne l’importance des problèmes cardiaques chez les personnes vivant avec le VIH. La maladie est en effet associée à des taux plus élevés de crises cardiaques, d’accidents vasculaires cérébraux et d’insuffisance cardiaque. En cause : une mauvaise alimentation, le tabagisme, l’alcool, la drogue, les troubles de l’humeur et des niveaux d’activité physique trop faibles, plus courants chez les séropositifs. Par ailleurs, si la thérapie rétrovirale permet de ralentir l’inflammation du système immunitaire, un certain nombre de traitements augmentent considérablement le taux de «mauvais cholestérol», facteur de risque très important des maladies cardio-vasculaires.
Le Kenya va tester un nouveau vaccin
contre le VIH
(Selon Beninwebtv.com)
Le Kenya est sur le point de lancer l’essai clinique humain d’un vaccin susceptible d’arrêter les cellules infectantes du VIH. Les scientifiques impliqués dans le programme prometteur ont déclaré vendredi lors de la dernière réunion préparatoire que le recrutement pour les essais allait commencer dans les trois prochaines semaines. Le nouveau vaccin testé utilisera une «approche par bloc» pour empêcher le VIH de se fixer aux cellules. « Il s’agit de la première phase du premier essai chez l’homme sur ce vaccin. Au cours des quinze prochaines années, il tentera de répondre aux questions suivantes: à quel point le vaccin est-il sûr et peut-il induire le corps humain à produire des anticorps capables de neutraliser le VIH », a déclaré le professeur Omu Anzala, directeur du Kenya AIDS Vaccine Initiative.