SANTÉ: BAIN CHAUD ET SAUNA

Un bain bien chaud permettrait de brûler autant de calories qu’une balade en vélo, selon une étude anglaise.

Si on vous donnait le choix, après une longue journée de boulot, vous préféreriez faire une heure de sport ou rester une heure dans un bon bain chaud ? On parie qu’une grande majorité (nous y com- pris !) opterait pour le bain chaud, tout en se disant qu’on ira au sport demain… Ben oui, ce n’est pas un bain qui va nous donner un corps de rêve pour cet été. Et si maintenant on vous disait que ce même bain chaud pouvait avoir les mêmes effets (ou presque) qu’une heure de sport ? Dubitatifs ? Nous aussi. Et pourtant, des chercheurs de l’Université de Loughborough (Angleterre) viennent de dévoiler les résultats d’une étude démontrant cela.

L’étude a observé deux groupes d’hommes: le premier a dû péda- ler à vitesse modérée pendant une heure, tandis que les seconds ont été plongés dans un bain chaud (40 °C). Verdict ? Au bout d’une heure, les deux groupes avaient brûlé le même nombre de calories et les scientifiques ont constaté une baisse dans le niveau de sucre dans le sang chez tous les participants. L’explication est simple : la chaleur extrême (tout comme le froid) augmente la fré- quence cardiaque et active le système de circulation. Toutefois, il ne faut pas que l’on se réjouisse trop vite : le médecin améri- cain Frank Lipman a expliqué qu’un bain chaud ou un sauna ne peuvent pas remplacer l’exercice physique (tssss, ça aurait été trop facile !).

En revanche, ils ont des effets positifs, notamment le cœur et le stress, et sont parfaits en complément d’un mode de vie actif.

La pollution lumineuse est un fléau pour les animaux et pour la santé des hommes

(La tribune de Genève)

«La lumière a été vécue comme un progrès, mais aujourd’hui, elle est devenue une source de nuisances.» Liée à l’essor de l’électri- cité, la pollution lumineuse est un phénomène relativement récent, qui n’a fait qu’empirer ces dernières décennies. Au niveau global, un tiers de l’humanité ne peut plus apercevoir la Voie lactée à cause du halo généré par l’éclairage urbain. Cela a des conséquences sur l’environnement et sur la santé. L’animal diurne qu’est l’homme a tendance à oublier que la plupart des autres espèces sont noc- turnes: «64% des invertébrés, qui représentent les neuf dixièmes du vivant, et 28% des vertébrés vivent la nuit», précise Romain Sor- dello, du Muséum national d’histoire naturelle de Paris. Pour eux, l’éclairage artificiel nocturne constitue souvent un obstacle. «Une route éclairée est infranchissable par de nombreuses espèces, non pas à cause du trafic automobile, mais à cause de la lumière», pour- suit le scientifique. À l’instar d’un corridor biologique, celle-ci doit permettre aux animaux de circuler d’un biotope à l’autre sans être arrêtés par une barrière lumineuse. Paradoxalement, la pollution lumineuse peut être un piège pour des espèces qui sont attirées par la lumière. «Les oiseaux migrateurs et certains mammifères marins se repèrent grâce aux étoiles, mais s’ils ne peuvent plus les voir, ils sont désorientés, déplore Romain Sordello. Les tortues marines qui viennent de naître se dirigent vers la mer en suivant le reflet de la lune sur l’eau. Or, quand l’éclairage public est plus fort, cela les induit en erreur et elles partent dans la mauvaise direction.»

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