Québec est tombée aux mains des soldats anglais

Québec, siège du gouvernement de sa Majesté le Roi de France et capitale de la Nouvelle-France, vient de subir une défaite historique face aux soldats britanniques. Après près de 200 ans de présence française en Amérique du Nord, la ville est désormais occupée par ces soldats qui pillent sans respect les richesses et la fierté des canadiens-français.

Les soldats anglais profitent de l’absence des forces françaises pour s’emparer des biens historiques, tandis que les atrocités s’enchaînent : viols, meurtres, tortures. Malgré cette souffrance, le cœur brave et l’honneur des canadiens-français demeurent intacts. Mais Québec, telle qu’elle était, est tombée.

Une commémoration controversée en 2009

Imaginez que cette défaite terrible soit commémorée cet été, en 2009, sur les Plaines d’Abraham, à Québec même. Oui, non seulement on célèbrera cet événement, mais on en fera une reconstitution détaillée : les combats, le pillage, les atrocités.

Ce qui choque, c’est que cette idée ne vient pas d’ennemis, mais qu’elle est soutenue par des figures importantes comme le maire de Québec, Régis Labaume, la ministre fédérale Josée Verner, ainsi que plusieurs notables francophones prêts à fermer les yeux sur l’histoire et la dignité de leur peuple pour attirer des touristes.

Une dénonciation ferme contre la négation de l’histoire

Je refuse cette négation de notre passé. Ces responsables, que je qualifie de « putes », qu’ils soient de simples citoyens ou ministres, empoisonnent notre culture et notre mémoire. Leur argument selon lequel on peut simplement choisir de ne pas assister à la reconstitution est une insulte.

Accepter cette mise en scène, c’est ouvrir la porte à célébrer d’autres tragédies historiques, comme la Révolution tranquille, l’exécution du ministre Pierre Laporte ou les tortures des années 70. Nous devons refuser ces ignominies et protéger notre histoire. Québec mérite mieux que d’être réduite à un spectacle touristique sordide.

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