Valérie Plante et TV5 : enseigner le chaos qu’elle a créé / Valérie Plante and TV5: Teaching the Chaos She Created

Plante

Roger-Luc Chayer (Image : IA / Gay Globe)

« Elle se couronne elle-même reine d’un royaume où rien n’a jamais été conquis. » (RLC)

C’est immédiatement ce qui m’est venu en tête quand j’ai appris la nouvelle à l’effet que l’ex-mairesse de Montréal, Valérie Plante, allait animer une émission sur les ondes de TV5 portant sur le chaos des grandes villes dans le monde.

L’ancienne mairesse de Montréal, Valérie Plante, va faire le saut à la télévision. Elle animera une émission intitulée « Ça brasse en ville » sur TV5, dont la diffusion est prévue à l’automne 2026.

Dans cette série, elle voyagera à travers plusieurs grandes villes du monde pour explorer comment fonctionne le “chaos urbain”, en mettant l’accent sur les initiatives citoyennes et les solutions concrètes qui améliorent la vie en milieu urbain.

Le concept n’est pas touristique : l’idée est plutôt de montrer la complexité des villes, leurs défis réels, et la manière dont les habitants participent à leur transformation.

Mais c’est de la folie tout ça ! Est-ce que TV5 est au courant du chaos dans lequel elle a laissé Montréal après huit ans de carnage ?


Une femme politique marquante

Valérie Plante est une femme politique québécoise née le 14 juin 1974 à Rouyn-Noranda. Elle a été mairesse de Montréal de 2017 à 2025, devenant la première femme élue à ce poste dans l’histoire de la ville.

Formée en anthropologie et muséologie à l’Université de Montréal, elle a œuvré dans les milieux communautaire, culturel et syndical, notamment comme coordonnatrice de projets et responsable des communications. Son engagement s’est principalement articulé autour des enjeux sociaux, de l’égalité et de la participation citoyenne.

Elle fait son entrée en politique municipale en 2013 comme conseillère du district Sainte-Marie, avant de devenir cheffe du parti Projet Montréal en 2016. En 2017, elle remporte l’élection à la mairie en battant le maire sortant Denis Coderre, puis est réélue en 2021 pour un second mandat.

Durant ses années à la tête de Montréal, son administration s’est notamment intéressée aux questions d’urbanisme, de transport, d’environnement et de qualité de vie, avec une approche souvent décrite comme progressiste et axée sur le développement durable et l’inclusion sociale.

Après huit années à la mairie, elle quittait la vie politique en 2025.


La ville laissée dans un état de délabrement total

D’un point de vue factuel, pendant les mandats de Valérie Plante, plusieurs défis et critiques ont été relevés, bien que son administration ait aussi eu des initiatives saluées.

Sur le plan économique, Montréal a connu des difficultés liées à la croissance des dépenses municipales, aux retards dans certains projets d’infrastructure et aux coûts élevés pour la réalisation de grands chantiers, notamment dans les transports en commun.

Sur le plan social, la crise du logement est restée un enjeu majeur, avec des loyers en forte hausse, un manque de logements abordables et un accroissement de l’itinérance. Les solutions apportées ont été jugées insuffisantes, malgré des initiatives comme la construction de logements sociaux ou des programmes de soutien aux sans-abri.

La ville a également fait face à des problèmes de sécurité publique, d’entretien des infrastructures et de circulation, alimentant le sentiment d’un délabrement progressif dans certains quartiers.

Sur le plan environnemental et urbanistique, bien que plusieurs projets aient été lancés pour verdir la ville et encourager le transport actif, certaines initiatives ont été perçues comme lentes ou insuffisantes face à l’urgence des enjeux climatiques et à la croissance démographique.


Et le chaos s’installe à Montréal

Sous les huit années de mandat de Valérie Plante, Montréal a peu à peu sombré dans ce que plusieurs qualifient de chaos organisé. Les chantiers se sont multipliés sans coordination, paralysant la circulation et saturant le transport en commun. Métro en retard, rues défoncées, détours constants : la ville semblait constamment en chantier… mais jamais vraiment en progrès.

Parallèlement, la crise du logement et l’itinérance ont explosé. Les Montréalais ont vu leurs loyers grimper tandis que les solutions municipales se limitaient à des annonces spectaculaires mais inefficaces. La sécurité, l’entretien des infrastructures et la propreté ont été sacrifiés sur l’autel de la communication politique, donnant l’impression que personne n’était vraiment aux commandes.

Économiquement, la ville a souffert d’une gestion déficiente : dépenses croissantes, projets coûteux et résultats tangibles maigres. Les initiatives écologiques et urbaines, louables sur le papier, ont souvent été trop lentes ou mal appliquées pour améliorer le quotidien des citoyens.

En somme, Montréal est sortie de cette période avec une image de ville fragile, désorganisée et en perpétuel chantier, où le chaos s’est installé non pas par hasard, mais par accumulation d’échecs, d’inaction et de promesses non tenues.

Sous Valérie Plante, Montréal est devenue un chantier à ciel ouvert et un théâtre de promesses vides. Les rues se délabrent, les transports publics s’effondrent, les loyers flambent et l’itinérance explose. Pendant huit ans, l’ex-mairesse a empilé les annonces et les selfies, pendant que la ville sombrait doucement dans le chaos qu’elle prétendait combattre. Résultat : beaucoup de bruit, très peu de résultats.


Une nouvelle mairesse pour colmater les crises

Montréal s’est dotée, en novembre 2025, d’une nouvelle administration avec la mairesse Soraya Martinez Ferrada, et plusieurs se demandent comment elle fera pour réparer les plaies béantes laissées par Valérie Plante. Seul le temps nous le dira, puisque la nouvelle administration doit composer avec les contrats et décisions pris à la fin du règne Plante.


L’ironie de TV5

Le plus ironique – et le plus insultant, disons-le – pour plusieurs Montréalais, c’est que Madame Plante animera une série d’émissions sur TV5 consacrées au chaos des grandes villes dans le monde et aux solutions apportées par leurs citoyens. Sous le faux prétexte de son expérience et de ses compétences comme ex-mairesse d’une grande métropole, Valérie Plante va nous présenter tout ce qu’elle a été incapable de mettre en place dans sa propre ville.

C’est comme demander à un enfant de cinq ans, qui commence à apprendre à rouler à vélo, de piloter une Formule 1. Insultant et méprisant pour les Montréalais !

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“She crowns herself queen of a kingdom where nothing has ever been conquered.” (RLC)

This was immediately what came to mind when I heard the news that former Montreal mayor, Valérie Plante, would host a show on TV5 about the chaos of major cities around the world.

Former Montreal mayor, Valérie Plante, is making the leap to television. She will host a show titled “Ça brasse en ville” on TV5, set to air in the fall of 2026.

In this series, she will travel to several major cities around the world to explore how urban chaos works, focusing on citizen initiatives and practical solutions that improve life in urban environments.

The concept is not touristy: the goal is to highlight the complexity of cities, their real challenges, and how residents participate in their transformation.

But this is sheer madness! Is TV5 aware of the chaos she left in Montreal after eight years of mismanagement?


A Remarkable Political Figure

Valérie Plante is a Quebec politician born on June 14, 1974, in Rouyn-Noranda. She served as mayor of Montreal from 2017 to 2025, becoming the first woman elected to this position in the city’s history.

Trained in anthropology and museology at the University of Montreal, she initially worked in community, cultural, and union sectors, notably as a project coordinator and communications officer. Her work focused primarily on social issues, equality, and citizen participation.

She entered municipal politics in 2013 as a councilor for the Sainte-Marie district, before becoming leader of Projet Montréal in 2016. In 2017, she won the mayoral election by defeating incumbent Denis Coderre, and was re-elected in 2021 for a second term.

During her tenure, her administration focused on urban planning, transportation, environmental initiatives, and quality of life, with an approach often described as progressive and centered on sustainable development and social inclusion.

After eight years as mayor, she left politics in 2025.


The City Left in Total Disrepair

From a factual perspective, during Valérie Plante’s mandates, several challenges and criticisms were noted, although her administration also had praised initiatives.

Economically, Montreal faced difficulties due to rising municipal spending, delays in certain infrastructure projects, and high costs for major works, particularly in public transit.

Socially, the housing crisis remained a major issue, with soaring rents, a lack of affordable housing, and growing homelessness. The solutions provided were considered insufficient, despite efforts such as building social housing or programs supporting the homeless.

The city also struggled with public safety, infrastructure maintenance, and traffic management, reinforcing the perception of progressive deterioration in certain neighborhoods.

On the environmental and urban planning front, although several projects were launched to green the city and encourage active transport, some initiatives were seen as too slow or inadequate to meet urgent climate challenges and demographic growth.


Chaos Sets In Montreal

During the eight years of Valérie Plante’s tenure, Montreal gradually sank into what many describe as organized chaos. Construction sites multiplied without coordination, paralyzing traffic and overloading public transit. Delayed subways, crumbling streets, and constant detours made the city feel perpetually under construction… yet never truly progressing.

Meanwhile, the housing crisis and homelessness escalated. Montrealers saw rents rise while municipal solutions amounted to spectacular but ineffective announcements. Safety, infrastructure maintenance, and cleanliness were sacrificed for political communication, giving the impression that no one was really in charge.

Economically, the city suffered from poor management: rising expenses, costly projects, and few tangible results. Environmental and urban initiatives, commendable on paper, were often too slow or poorly implemented to improve citizens’ daily lives.

In short, Montreal emerged from this period as a fragile, disorganized, and perpetually under-construction city, where chaos took hold not by chance but due to accumulated failures, inaction, and unfulfilled promises.

Under Valérie Plante, Montreal became a city-wide construction zone and a theater of empty promises. Streets crumbled, public transit collapsed, rents soared, and homelessness exploded. For eight years, the former mayor piled up announcements and selfies, while the city slowly sank into the chaos she claimed to fight. The result: much noise, very few results.


A New Mayor to Patch the Crises

In November 2025, Montreal welcomed a new administration with Mayor Soraya Martinez Ferrada, and many wonder how she will repair the deep wounds left by Valérie Plante. Only time will tell, as the new administration must work with the contracts and decisions made at the end of Plante’s tenure.


The Irony of TV5

The most ironic – and insulting, to be frank – for many Montrealers is that Madame Plante will host a show on TV5 about the chaos of major cities worldwide and the solutions brought by their citizens. Under the false pretense of her experience and competence as former mayor of a major metropolis, Valérie Plante will present everything she failed to implement in her own city.

It’s like asking a five-year-old, just learning to ride a bike, to pilot a Formula 1 car. Insulting and condescending to Montrealers!

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