VACCIN: PRUDENCE EXTRÊME

Metronews

A Marseille, une équipe de chercheurs basée à l’hôpital de la Conception va révéler dans les prochains jours les résultats de ses travaux sur le vaccin curatif contre le sida. Ce projet est financé par le laboratoire Biosantech.

Or, depuis quelques jours, des fuites vont toutes dans le même sens. L’essai clinique serait un véritable succès. À tel point que, comme nous le relations ici même, pour certains patients, la piste de la guérison pourrait être évoquée. Dans quelques jours, le compte-rendu exact de ces recherches doit paraître dans la revue médicale Retrovirology. 48 malades ont participé à l’étude. Quatre groupes ont été formés avec, selon les scientifiques, trois doses différentes administrées à chaque entité et un placebo injecté à la dernière. Toujours selon eux, neuf personnes auraient vu leur charge virale baisser de façon à ce qu’elle devienne indétectable. Toutefois, le Pr Delfraissy, qui officie à la très prestigieuse Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS) et qui a eu l’étude entre les mains, avant sa publication, dénonce un coup de com’ du laboratoire. Il martèle qu’en l’état actuel des choses, rien ne permet de dire que cette expérience est un succès et que, pour le moment, ces travaux ne font que développer une hypothèse qui reste encore à vérifier. Sur le site de la publication médicale Le Généraliste, le professeur laisse éclater sa colère : «Cette construction sur [ce vaccin], c’est une histoire ancienne, mais Biosantech est extrêmement active au niveau de la communication… En effet, il n’existe aucune donnée en faveur de ce candidat vaccin. Quelle que soit la dose administrée, aucune différence significative entre les doses de vaccin n’apparaît, notamment en matière de résultats sur la charge plasmatique virale. De plus, il n’existe aucune donnée solide sur l’effet de ce vaccin sur les cellules infectées. Il est de notre responsabilité à nous chercheurs de ne pas provoquer de faux espoirs. Je suis donc furieux de la présentation qui a été faite de ce qui n’est qu’une hypothèse qui reste à démontrer.».

Quelles sont les IST les plus courantes, et quels sont leurs symptômes ?
(Cosmopolitan)
Les infections sexuellement transmissibles, communément appelées IST, sont nombreuses, mais ne se ressemblent pas. Voici un petit panorama des IST les plus courantes que vous pourrez rencontrer et de leurs symptômes, afin de vous éclairer. L’infection peut être due à une bactérie, un parasite ou un virus, qui est présent à l’origine dans l’organisme de l’une des personnes (de façon connue ou méconnue), avant que celui-ci le transmette à l’autre. Une IST n’est pas la même chose qu’une MST, ou maladie sexuellement transmissible. Cependant, elles ont en commun la façon dont elles sont contractées et transmises. L’unique façon d’éviter les IST reste alors de se protéger avec le préservatif, qui demeure le seul moyen de protection efficace à 100%. Parmi les IST les plus courantes, on retrouve le virus du sida ou VIH, mais aussi la syphilis (plus rare mais toujours existante), l’hépatite B, l’herpès génital et le papillomavirus, pour les plus connues.  L’hépatite B, elle, est une affection courante, qui touche malheureusement de plus en plus de personnes. Elle se caractérise surtout par des fièvres hépatiques et une sorte de «jaunissement» qui lui est caractéristique. L’herpès génital donne lieu à la formation de boutons blancs et douloureux sur les organes génitaux, tandis que le papillomavirus n’a pas de symptômes précis.

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