Paris Match
Le prince Harry s’est donné une nouvelle mission dont sa chère maman Lady Di serait fière. Il va s’impliquer dans la lutte contre le VIH/sida au Royaume-Uni et dans le monde.
La photo avait fait le tour du globe. En 1989, Diana Spencer, alors encore mariée au prince de Galles, avait serré la main puis embrassé sur la joue un malade du sida en phase terminale au Mildmay HIV hospital and charity à Londres. Un véritable pied de nez à tous ceux qui stigmatisaient les personnes contaminées par le VIH, craignant d’attraper cette maladie à leur simple contact.
Le 14 décembre dernier, le prince Harry, fils cadet de Lady Di et du prince Charles, âgé de 31 ans, a mis littéralement ses pas dans ceux de sa défunte mère. Il a franchi les portes du Mildmay HIV hospital and charity, établissement dans lequel celle-ci n’était pas venue juste le jour de ce cliché historique. La princesse de Galles s’y est rendue pas moins de 17 fois, dont 14 en secret. À l’instar de sa maman adorée, le jeune homme a, lui aussi, tenu les mains de certains des patients séropositifs les plus malades qui sont hospitalisés là et discuté avec eux, ainsi qu’avec le personnel. Cette visite était la première qu’Harry effectuait dans un lieu d’hospitalisation de malades du sida au Royaume-Uni. Mais assurément pas la dernière! Car le petit-fils de la reine Elizabeth II vient de faire savoir qu’il allait ajouter, aux engagements qu’il mène déjà, la lutte contre le VIH/sida au Royaume-Uni et dans le monde. Cette nouvelle priorité du prince trentenaire a été officiellement annoncée par un communiqué de Kensington Palace. Celui-ci est tombé le jour du concert qu’Harry avait organisé à Londres au profit de sa fondation Sentebale. Il y est stipulé: «Fort de ses dix années d’expérience dans le soutien de jeunes vivant avec le VIH au Lesotho à travers son organisme de charité Sentebale, le Prince est maintenant déterminé à aider sa génération à comprendre que la bataille contre la maladie n’a toujours pas été gagnée et doit encore être combattue».
Et, dans un premier temps, il va s’informer sur la question en rencontrant prochainement des médecins et infirmières qui soignent des patients dans le sud de Londres, secteur qui abrite l’une des plus fortes concentrations de personnes séropositives en Europe. La visite d’un service de santé sexuelle novateur encourageant des tests réguliers pour le VIH et la sensibilisation aux partenaires des patients nouvellement diagnostiqués est aussi programmée.
Le prince Harry sera en outre à Durban, en Afrique du Sud, ce mois de juillet au nom de Sentebale pour la Conférence internationale sur le sida 2016. L’occasion de rencontrer les leaders mondiaux dans ce domaine.
«Son Altesse Royale veut développer sa propre connaissance des défis et des opportunités dans la lutte contre le virus à travers le monde», souligne Kensington Palace.
Si le fils du prince Charles souhaite étendre son action géographiquement et s’occuper tout autant du royaume de sa grand-mère que de l’Afrique, il n’entend pas seulement user de sa notoriété pour intervenir dans la prévention et la sensibilisation du public à propos de cette maladie et des innovations de ses traitements. Comme Lady Di il y a 30 ans, son fils veut également agir contre la stigmatisation des personnes atteintes du virus du sida.
Lyon : interpellation d’un homme qui agressait
uniquement les homosexuels
(RTL.fr)
Un jeune homme de 18 ans recherché depuis plusieurs semaines par la police a été arrêté à Lyon le 28 juin à la suite d’un vol à l’étalage. D’après les éléments de l’enquête, il ciblait uniquement des homosexuels. Son mode opératoire, séduire ses victimes, se faire inviter chez elles puis les détrousser. Le premier cas recensé remonterait au 14 avril. Il rencontre sa cible en boîte de nuit, puis est convié à la rejoindre chez elle. Après une relation sexuelle, il se saisit d’un couteau puis lui dérobe son téléphone, de l’argent et ses bijoux, avant de s’enfuir. À la suite de son arrestation, il a reconnu l’intégralité des faits. En outre, il a été formellement identifié par 4 de ses 5 victimes.
La place des homosexuels dans le judaïsme
français en débat
(Ladepeche.fr)
Après la place des femmes, celle des homosexuels: un débat inédit s’invite dans le judaïsme français, agité par une vive polémique à la suite de propos de l’ex-grand rabbin de France Joseph Sitruk appelant à une réaction «radicale» contre l’homosexualité.
«Pour un judaïsme engagé contre toutes les discriminations»: c’est sous ce titre que l’actuel grand rabbin, Haïm Korsia, va donner mercredi une conférence au Centre communautaire de Paris, à l’appel du Beit Haverim, le groupe juif gay et lesbien.
«C’est la première fois qu’un grand rabbin de France en exercice accepte notre invitation, qui sera aussi l’occasion de parler de plusieurs sujets qui fâchent», explique à l’AFP Alain Beit, président de l’association de juifs homosexuels. Le grand rabbinat a tenu à «élargir le propos à d’autres discriminations, comme le sexisme», ainsi qu’aux relations entre le judaïsme incarné par le Consistoire israélite, traditionaliste et orthodoxe, et les courants progressistes (libéral ou massorti), confirme-t-on dans l’entourage du chef religieux de la première communauté juive d’Europe.