L’ACTUALITÉ VIH/SIDA EN BREF

Un médicament contre le VIH pourrait traiter
des dommages au cerveau
(Selon Radio-Canada)
Des chercheurs californiens ont trouvé qu’un médicament
déjà commercialisé pour traiter le VIH pourrait accélérer la
rémission à la suite d’un accident vasculaire cérébral. Cette
découverte pourrait permettre de développer une première
thérapie avec une cible moléculaire clairement définie dans
les cas d’AVC. Le médicament en question, le Maraviroc.

80% des infections au VIH par des gens
ignorant leur statut ou pas traités
(Selon AFP)
Environ 80% des contaminations par le virus du sida aux
États-Unis sont dues à des personnes ignorant qu’elles sont
séropositives, ou des malades connaissant leur statut, mais
qui ne sont pas traités, selon une étude publiée lundi par
les autorités sanitaires. Les statistiques visent à montrer la
pertinence de la stratégie récemment annoncée par le président
Donald Trump pour mettre fin à l’épidémie d’ici dix
ans dans le pays, et qui a deux grands éléments: rendre
les dépistages beaucoup plus fréquents dans la population,
et aider les malades à être traités immédiatement, dès les
résultats du test.

L’ONUSIDA se félicite des résultats d’une
étude montrant une baisse de 30% des
nouvelles infections
(Selon ONUSIDA)
L’ONUSIDA s’est félicité mercredi des résultats d’essais cliniques
qui montrent une diminution de 30% du nombre de
nouvelles infections à VIH et l’importance de la prévention,
du dépistage et du traitement de cette maladie, a-t-on appris
de l’agence onusienne. L’étude s’est déroulée entre 2013 et
2018 et comprenait 21 communautés urbaines en Zambie
et en Afrique du Sud, couvrant une population totale d’un
million d’habitants, la plus grande étude de ce type.

VIH: une injection par mois pour remplacer
les cachets
(Selon Santémagazine.fr)
Au lieu de devoir se rappeler de prendre des médicaments
chaque jour, les patients ayant contracté le VIH pourraient
recevoir des injections une fois par mois. Il s’agit plus exactement
d’une combinaison de deux médicaments contre le
VIH, la rilpivirine et le médicament expérimental cabotegravir.
Au bout d’un an, 1 à 2 % des personnes des deux
groupes témoins avaient des traces de virus dans le sang,
indifféremment du traitement suivi.

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