Découverte inédite dans le traitement du VIH
(Selon L’Usinenouvelle.com) Trente-sept ans après l’identification du VIH, Diaccurate signe une première mondiale. La biotech française vient d’expliquer le mécanisme de paralysie du système immunitaire chez les porteurs du VIH. Une enzyme sécrétée par le pancréas, et servant à la digestion, va en réalité se transformer en agent pathogène pour le lymphocyte T CD4+, le globule blanc contrôlant principalement les défenses de l’organisme. Dès qu’un bout de fragment du VIH se fixe sur ce lymphocyte, cette enzyme va attaquer sa membrane, ce qui le paralyse dans un premier temps, avant de contribuer à sa disparition. Diaccurate a mis au point un anticorps monoclonal qui a démontré son efficacité sur un modèle animal pour neutraliser cette activité paralysante de l’enzyme et permettre au T CD4+ de poursuivre une activité immunitaire normale au sein de l’organisme, malgré la présence du VIH. La société espère développer ce traitement chez l’humain, avec l’espoir de «pouvoir diminuer les antirétroviraux et les supprimer.
Un Montréalais coupable d’avoir transmis le VIH à deux victimes
(Selon Lapresse.ca) Un Montréalais de 56 ans porteur du virus du sida risque maintenant la prison pour avoir transmis le VIH à deux femmes pendant des relations sexuelles non protégées. Malgré des années de fréquentation, Alfredo José n’a jamais informé ses victimes de sa maladie. Il s’agit d’une rare condamnation au Québec pour un cas de transmission du VIH. Danseur nu au bar Bugs à Québec, Alfredo José rencontre sa première victime en juin 2008.
En décembre dernier, un séropositif accusé il y a cinq ans d’agression sexuelle grave pour avoir eu des relations sexuelles non protégées avec des amants sans les avoir prévenus de sa maladie a profité d’un arrêt du processus judiciaire demandé par la Couronne. On reprochait à Rafael Eduardo Llaneza Estrella – connu sous le nom de Rafael Dunn – d’avoir falsifié ses résultats médicaux pour tromper ses victimes.