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Le Sri Lanka, en forme longue république socialiste démocratique du Sri Lanka est un État insulaire de 65 610 km2 du sous-continent indien, situé au sud-est de l’Inde, et peuplé d’environ vingt-deux millions de personnes. Le pays était auparavant nommé Tambapanni par ses premiers habitants, Taprobane par les Grecs, Serendip (ou Serendib) par les Arabes, puis Ceylan jusqu’en 1972. Le pays possède une diversité religieuse, culturelle et linguistique marquée. Ainsi, le Sri Lanka possède deux langues officielles reconnues par la Constitution du pays à parts égales, le singhalais et le tamoul. La première est prédominante dans la plus grande partie du pays, car environ 73,8 % des habitants parlent singhalais et environ 26,1 % parlent tamoul. Le produit intérieur brut (PIB) du Sri Lanka était d’environ 82 milliards de dollars en 2015. Le secteur primaire correspond à 12,6 % de la totalité de la production. Au Sri Lanka, on cultive surtout le riz, la canne à sucre, toutes sortes de grains, les épices, des fruits et légumes, le thé, le latex, la noix de coco et on élève bœufs et poissons. Pour ce qui est du secteur secondaire, il représente 29,7 % de toute la production. Parmi les plus importantes industries, il y a le traitement du caoutchouc, l’industrie du thé, de la noix de coco, du tabac et plusieurs autres matières premières agricoles, sans oublier les télécommunications, l’assurance et le secteur bancaire. Le tourisme, le textile, le ciment, le raffinage du pétrole, des services de technologie de l’information et de la construction sont des activités importantes. On parle aussi de développement dans le secteur fruitier. Le secteur tertiaire prend la plus grande place avec 57,7 % de la production totale. Sur les 18 aéroports du pays, 14 sont bétonnés.
Il y a 1 449 km de voies ferrées et 91 907 km de routes. Le non-respect des droits de l’homme au Sri Lanka a été dénoncé par de nombreuses organisations, dont Amnesty International, Human Rights Watch et le département d’État des États-Unis. Outre les nombreuses exactions commises pendant la guerre civile, un rapport récent de Free from Torture montre que le gouvernement continue à pratiquer la torture de façon courante. Les femmes sont victimes de nombreuses violences, et l’inaction des pouvoirs publics est dénoncée par plusieurs organismes, dont l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés. Un rapport de l’Organisation des Nations unies de septembre 2013 a révélé, quant à lui, que 97 % des violeurs au Sri Lanka n’étaient pas inquiétés par la justice. L’article 365 du Code pénal sri-lankais, qui criminalise les actes sexuels entre personnes de même sexe, reste d’actualité. Selon le département d’État américain, les poursuites engagées en vertu de cette loi ont été rares et les médias locaux ont déclaré que la loi n’était pas appliquée, mais des organisations de défense des droits humains ont signalé que la police et les fonctionnaires avaient utilisé la menace d’arrestation pour agresser, harceler et sexuellement et financièrement extorquer des personnes LGBTI. Sri Lanka a mis en œuvre des lois anti-discrimination pour les homosexuels dans le cadre de son plan d’action constitutionnel pour les droits de l’homme. Le Sri Lanka reconnaît les personnes transgenres depuis très longtemps et facilite l’identification et la transition des personnes transgenres ces dernières années. Des concepts similaires au troisième genre trouvés en Inde et en Asie du Sud-Est existent également au Sri Lanka.