Des enfants issus du patrimoine génétique de leurs parents homosexuels?
(Genethique.org)
Jusqu’à présent cette technique n’a été testée que sur des souris, mais la gamétogénèse in-vitro (IVG) permettrait aux couples homosexuels d’avoir des enfants de leurs deux patrimoines génétiques. Cette technique utiliserait les spermatozoïdes des deux pères ou les deux ovules des mères pour produire un embryon. Quant aux célibataires qui souhaitent devenir parents, ils seraient susceptibles d’en mettre au monde avec leur seul matériel génétique.
Pour le Professeur Sonia Suter, de la George Washington University de Washington, « l’IVG représente aussi la possibilité de ‘parfaire la reproduction’ en améliorant la capacité de repérer les maladies voire les traits physiques indésirables ». Cependant, les chercheurs admettent difficilement qu’ils ne connaissent pas encore les résultats d’une telle technique et la façon dont elle pourrait affecter à la fois les couples et les enfants nés par elle.
«Le cancer sera vaincu comme le sida»
(Le Temps)
Le groupe pharmaceutique américain Incyte, dirigé par le Français Hervé Hoppenot, va développer en Europe la fabrication de nouveaux médicaments efficaces en oncologie. Ils se basent sur l’immunothérapie. Incyte, fondé en 1991, a totalement changé de direction en 2001 pour développer de nouvelles technologies biomédicales de lutte contre le cancer. Encore déficitaire, le groupe, dirigé par Hervé Hoppenot, passe à la vitesse supérieure et va se développer à partir de Genève.
David Bowie icône gaie internationale!
(Le Figaro.fr)
David Bowie vient de s’éteindre. Et avec lui l’imaginaire débridé d’une légende qui a influencé des générations d’artistes et de fans. Dès ses débuts, David Bowie, de son vrai nom David Robert Jones, s’amuse à confondre les genres. Sur la pochette de son album The Man Who Sold the World, sorti en 1970, il porte une robe et arbore une androgynie assumée. Deux ans plus tard, il déclare sa bisexualité dans une interview avec Melody Maker: l’annonce ne surprend guère mais choque une société alors plus conservatrice. Il la réitère quelques années plus tard: «C’est vrai, je suis bisexuel. Mais je ne peux pas nier que cela m’ait aidé, c’est la meilleure chose qui me soit arrivée», explique-t-il dans Playboy, en 1976.
Vingt ans plus tard, il rétropédale en annonçant que cette confession a été sa «pire erreur». Celui qui gagnera le surnom d’artiste caméléon influencera des générations d’adolescents, les poussant à accepter leur homosexualité. https://fr.wikipediaorg/wiki/David_Bowie