VIH: après un « facial vampire », des clients d’un institut de beauté contaminés
Selon Midi Libre – La propriétaire d’un institut de beauté au Nouveau-Mexique a été inculpée pour « pratique illégale de la médecine, extorsion, fraude, évasion fiscale et blanchiment d’argent », lundi 19 avril, rapporte Paris Match. Plusieurs de ses clients ont été infectés au VIH après avoir reçu des soins de visage dans son établissement. Une enquête avait été ouverte contre elle en 2019, après qu’un de ses clients « avait contracté l’infection par le sang après avoir reçu un ‘facial vampire’ au salon de beauté », relate le communiqué du procureur de l’État. Cette même enquête a permis d’établir que la professionnelle exerçait avec une licence qui avait expiré… en 2013. Sur place, les enquêteurs ont découvert que des aiguilles n’étaient pas emballées, des seringues n’étaient pas étiquetées et l’appareil qui était utilisé pour extraire le sang des clients n’était pas correctement désinfecté pour chaque utilisation.
Risque cardiovasculaire accru dans la population vivant avec le VIH
Selon Thema Radiologie – Selon une étude canadienne publiée dans la Revue Radiology, les personnes vivant avec le VIH et sans maladie cardiovasculaire non calcifiée connue sont susceptibles de présenter une charge athéromateuse coronaire deux à trois fois plus importante que des volontaires sains non séropositifs. Les chercheurs ont déclaré que les résultats soulignent l’importance d’un mode de vie sain chez les personnes vivant avec le VIH.
Chemsex : une épidémie proche de celle du Sida selon le New York Times
Selon Pourquoi Docteur – Cette pratique, qui consiste à prendre des drogues de synthèse dans un contexte sexuel, fait des ravages parmi la communauté gay. Au point que le « New York Times » établit une comparaison avec l’épidémie de Sida dans les années 80. « Parfois, ce sont des orgies qui durent quarante-huit heures. On passe d’appartement en appartement. Des mecs partent, d’autres viennent : ça tourne sans cesse et la drogue t’aide à tenir », décrit ainsi à Slate Stéphane, 35 ans, accro au chemsex. »
Sida : l’ONU salue la performance d’un antirétroviral injectable pour les femmes
Selon Le Figaro – L’ONUSIDA s’est réjouie des résultats d’un antirétroviral, le cabotegravir, qui injecté tous les deux mois permet de protéger les femmes contre le virus du sida. «Une étude montre que les injections sont 89% plus efficaces dans la prévention contre le VIH par rapport à des pilules de prophylaxie pré-exposition (PrEP) prises quotidiennement», souligne l’agence dans un communiqué. Selon ONUSIDA, l’essai clinique a porté sur 3200 femmes à risque élevé d’infection âgées de 18 à 45 ans au Botswana, Kenya, Malawi, Afrique du Sud, Eswatin, Ouganda et Zimbabwe.