Guérir du VIH : pas encore, mais…
(Blastingnews.com)
Un patient britannique guéri du #VIH après un nouvel essai clinique! Depuis quelques semaines il est effectivement possible de lire cette phrase un peu partout en tête d’affiche des sites d’actualités douteux… Mais la vérité est loin du compte. En effet, si les chercheurs ont affirmé ne plus déceler aucune trace du virus dans le sang d’un des cinquante patients, ces derniers expliquent également que c’est déjà le cas pour de nombreux traitements visant la guérison. Ne plus déceler la trace du virus dans le sang n’exclut pas sa présence dans l’organisme. De ce fait, il faudra attendre de plus amples expertises avant de pouvoir enfin annoncer une véritable solution pour la guérison du VIH. Les chercheurs responsables de ces essais restent prudents et ne s’avancent pas trop.
Un organisme qui vient en aide aux Autochtones atteints du VIH perd 67 % de
son financement
(Radio-Canada)
Le Réseau canadien autochtone du sida, un groupe sans but lucratif pour des Autochtones touchés par le VIH/sida, devra faire plus avec moins de ressources après que le gouvernement fédéral ait coupé près de 70 % son financement. Puisque l’Agence de la santé publique du Canada a changé sa façon de remettre l’argent du Fonds d’initiatives communautaires et d’hépatite C, le budget annuel du RCAS passera de 750 000 $ à 250 000 $ en 2017.
La réduction au financement arrive à un moment où le taux de VIH dans les réserves de la Saskatchewan est en plein essor. Dans la communauté d’Ahtahkakoop, 3,5 % de la population est atteinte de VIH/sida, soit un taux plus fort qu’au Nigéria ou au Rwanda. Selon l’Agence de la santé publique du Canada, le taux d’infection chez les Autochtones est 3,6 % supérieur au reste de la population.
VIH, libido et sexualité
(Séronet)
Vaste sujet que celui du sexe et du VIH qui anime autant les personnes qui vivent avec le VIH que les soignants. La qualité de vie sexuelle et affective peut être perturbée du fait de l’annonce de la maladie, des contraintes inhérentes à la prise d’un traitement, à la peur du rejet ou encore aux craintes concernant les risques de transmission.
Pour les soignants, la prise en considération des troubles sexuels doit faire partie intégrante de la relation médecin-patient au cours du suivi médical. D’autre part, il y a l’aspect libérateur du Tasp (traitement comme prévention) sur les craintes liées au risque de transmission, la projection dans des projets familiaux ou affectifs.
Un peu partout dans le monde, des travaux sont conduits sur les dysfonctionnements sexuels, la baisse du désir sexuel, de la libido, etc. En fait, le sujet passionne parce que rien n’est acquis, que chaque cas diffère et que les explications concernant une baisse de sexualité sont multiples (psychologiques, physiologiques, vieillissement, etc.).