Par L’étoile
Sept milliards $. C’est ce que la communauté LGBT du Canada dépense par année en voyages d’affaires et de plaisance. Certaines pro- vinces canadiennes, dont l’Île-du-Prince-Édouard et la Nouvelle-Écosse, ont com- pris qu’en les attirant, elles peuvent elles aussi profiter de cette manne. Mais pas le Nouveau-Brunswick, qui s’y prend autrement pour donner du boulot aux tourniquets de ses attractions touristiques.
En feuilletant les guides de tourisme de la Nouvelle- Écosse et de l’Île-du-Prince- Édouard, on remarque que des efforts sont déployés pour attirer la communauté LGBT. L’espace réservé à cet effet n’est pas considérable, mais il est tout de même là. Dans les guides du Nou- veau-Brunswick, ce n’est pas le cas. Selon la porte- parole du ministère du Tou- risme, Jane Matthews-Clark, l’approche est géographi- que, pas sociale. «Nous ne visons pas spécifiquement les touristes LGBT. Cette année, nous avons adopté une approche très précise afin d’attirer des gens qui recherchent le genre d’expé- riences que l’on retrouve au Nouveau-Brunswick.