Nouvelles 
brèves
 mondiales

Le Groupe Gay Globe se refait une
beauté générale

(Par Groupe gay Globe) Le confinement n’a pas eu que de graves conséquences sur la vie quotidienne des Canadiens, il a aussi été très utile pour se garder en forme et se refaire une beauté, comme dans le cas de l’ensemble des divisions du Groupe Gay Globe Média. Tout d’abord et vous le remarquerez dans cette édition, le visuel a été refait de fond en comble pour le magazine papier et PDF en modernisant la présentation, en exploitant au maximum la qualité du papier et des couleurs et, surtout, en appliquant de nouvelles normes de lecture rendant plus facile et conviviale la consultation du magazine.













Même chose pour le site Internet qui a été complètement refait et construit sur une plateforme WordPress. Dorénavant, finies les recherches sur le site .html, maintenant, tout le menu est offert en arrivant, à la droite de l’écran, et un menu déroulant arrive en page d’accueil avec les 10 nouvelles, films ou événements les plus récents. Tous les 10,000 éléments du site ont été classés par thèmes et par dates. Le Groupe Gay Globe tient d’ailleurs à remercier l’auteur Pierre Salducci pour son aide et son inspiration.

les droits des homosexuels progressent (lentement) dans le monde

(Selon France24.com) Si le Gabon a voté une loi au Parlement dépénalisant les rapports entre personnes de même sexe, l’homosexualité reste encore punie dans de nombreux pays du monde. Dans 12 nations, elle est même passible de la peine de mort. Ces dernières années, le Gabon, le Bostwana, ou Taïwan ont légalisé les relations entre personnes de même sexe, rejoignant la Côte d’Ivoire, le Mali, la République démocratique du Congo et le Lesotho. De nombreux pays pénalisent toujours l’homosexualité. Douze d’entre eux prévoient même la peine de mort. 



Aux États-Unis, il est bien illégal de
licencier quelqu’un pour son
homosexualité

(Selon Huffington Post / AFP) La Cour suprême des États-Unis a accordé une importante victoire à des millions de salariés homos et transgenres en leur accordant le bénéfice des mécanismes de lutte contre les discriminations au travail, malgré l’opposition du gouvernement de Donald Trump. “Aujourd’hui nous devons décider si un employeur peut licencier quelqu’un juste parce qu’il est homosexuel ou transgenre, la réponse est claire”, la loi “l’interdit”, a estimé la Cour dans un arrêt pris à une majorité de six juges sur neuf. Une loi fédérale interdit depuis 1964 les discriminations “en raison du sexe” mais certains tribunaux, ainsi que l’administration du président républicain, considéraient qu’elle ne s’appliquait qu’aux différences hommes/femmes et non aux minorités sexuelles. Les défenseurs des employés gays, lesbiennes, ou transgenres, soutenus par de nombreux élus démocrates et plusieurs grandes entreprises dont Apple, General Motors ou Walt Disney, demandaient à la Cour d’écrire noir sur blanc qu’ils étaient protégés par ce dispositif.

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