Le Groupe gay Globe partenaire de l’ONUSIDA (Par Gay Globe Média) Le premier groupe de presse LGBT au Québec annonce qu’un nouveau partenariat entre Gay Globe et l’ONUSIDA, le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida, permettra de publier directement dans chaque édition du magazine, de même que sur la version électronique PDF et sur le fil de presse Le Point, les communiqués de l’organisation internationale. Le but est de toujours mieux informer les lecteurs sur l’état de la situation avec cette condition qui frappe toujours aussi fortement les LGBT de manière à mieux se protéger via l’information et aussi à faire connaître l’état de la recherche. L’ONUSIDA est certainement l’organisation mondiale la plus crédible sur cette question et le Magazine Gay Globe est la publication qui consacre le plus d’espace éditorial au VIH au pays, le partenariat était une suite logique dans le mandat des deux entités. C’est donc dans cette édition, à la page 23, qu’est publiée la première page des nouvelles de l’ONUSIDA. Chaque édition future comportera cette page consacrée.
Thérapies de réorientation sexuelle : Québec veut légiférer (Selon Radio-Canada) Le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette, compte interdire au Québec toute thérapie visant à changer l’orientation sexuelle d’une personne. Ces thérapies, dites « de conversion », seraient plus fréquentes qu’on ne le pense. Le gouvernement Legault veut ainsi lancer un signal d’appui à la communauté LGBTQ québécoise. « C’est un dossier qui me préoccupe, admet le ministre Jolin-Barrette. C’est important de mettre un cadre qui n’est pas discriminatoire pour l’orientation sexuelle des individus ou l’identité de genre. Il faut agir. C’est intolérable que de telles pratiques aient lieu dans notre société. » Dans un projet de loi qui devrait être déposé cet automne, il envisage non seulement de bannir les thérapies de réorientation sexuelle, mais également de faire en sorte que les personnes qui les ont subies puissent obtenir réparation. Quelque 47 000 Canadien(ne)s gais, lesbiennes, ou transgenres en auraient été victimes, d’après une étude du Centre de recherche communautaire, un organisme qui les représente.