RFI
Amnesty International exige la libération de deux jeunes gens condamnés le mardi 22 novembre 2011 à cinq ans de prison en raison de leur homosexualité. L’organisation de défense des droits de l’homme critique la façon dont le procès a été conduit et dénonce l’homophobie des autorités politiques camerounaises, en réclamant qu’elles revoient les lois qu’Amnesty juge discriminatoires.