Autos PB et Philippe Lague
La Hyundai Sonata 2014 d’occasion à vendre chez votre concessionnaire par excellence Autos PB à Laval réinvente une fois de plus le segment des berlines intermédiaires. Une Hyundai Sonata usagée, c’est le confort ultime et la conduite sécuritaire dans un même espace. Comme vous le savez sûrement déjà, la précédente génération de Hyundai Sonata usagée s’est forgée une place de choix à l’échelle mondiale, comme tant d’autres modèles proposés par le fabriquant.
La Hyundai Sonata d’occasion affiche des lignes tellement modernes et une ergonomie tellement novatrice que l’unanimité se fait entendre sur la qualité de cette jolie berline intermédiaire. Comme le dit le fabricant, la Hyundai Sonata 2014 usagée est la réponse à la question qui se pose chaque jour; comment Hyundai va-t-il nous surprendre encore? Étant plus raffinée que jamais, la berline s’expose fièrement dans les rues du Québec. Que vous résidiez en ville ou en campagne, la Hyundai Sonata 2014 est une voiture qui saura satisfaire tous vos besoins. La beauté de ses proportions classiques qui nous submergent de modernité vous attirera comme un aimant.
Évoquant l’émotion, la Hyundai Sonata 2014 sait se mettre en valeur. Vous profiterez vous aussi de toute l’attention qu’elle attire sur elle. La Hyundai Sonata 2014 usagée donne toujours cette impression de berline raffinée à la fois sportive, et surtout, élégante et distinctive.
Vous aussi serez épaté de constater toutes les merveilles de la technologie qui sont mises à votre disposition dans un habitacle pur et attrayant. La Hyundai Sonata 2014 d’occasion redéfinit carrément le segment grâce à ses touches de luxe et aux commodités affluentes à l’intérieur.
Évidemment que le confort est à l’honneur, car la Sonata est inspirée des meilleures interfaces au monde.
Range Rover Sport: tout sauf utilitaire
Par: Philippe Laguë
Qu’obtient-on si on croise un Range Rover et un Evoque? Un Range Rover Sport. L’énoncé est un peu réducteur, mais pas complètement faux non plus : dans la gamme Land Rover, le Range Rover Sport se positionne entre l’Evoque et le Range Rover «tout court». Small, médium et large.
Un oeil profane pourra facilement les confondre, mais ceux qui ont un intérêt plus marqué pour la chose automobile auront tôt fait de remarquer que le Sport ressemble davantage à l’Evoque qu’au titanesque Range Rover. En ce qui me concerne, c’est un compliment ; de toute façon, je tiens les Land Rover pour les plus beaux VUS de l’industrie. Il convient de préciser ici que je ne raffole pas de ce genre de véhicule ; l’appréciation (subjective, au demeurant) est donc purement esthétique.
Le Sport se différencie donc du Range Rover par ses dimensions réduites et, conséquemment, son poids inférieur. Dire qu’il est moins lourd (plutôt que plus léger) serait cependant approprié, la bête accusant tout de même 2144 kilos sur la balance. Comme son gros frère, le Sport a suivi une diète à l’aluminium, qui lui a fait le plus grand bien.
La différence majeure vient de la plate-forme: le modèle précédent reposait sur un châssis de camion emprunté au LR4. Pour jouer dans la neige et la boue, c’est bien mais c’est un handicap si on veut menacer les Porsche Cayenne, BMW X5 et autres 4X4 aux prétentions sportives. (Oui, je sais, c’est un oxymoron, mais bon…) Avec son nouveau châssis monocoque en aluminium, le Sport a désormais les moyens de ses ambitions. Comme ses rivaux allemands, il sera plus à l’aise sur l’asphalte que dans une tempête de sable ou de neige, en quel cas ses gros pneus à profil bas imposeront rapidement leurs limites. Même si le Sport dispose de tout l’attirail hors route de Land Rover (suspension Adaptive Dynamic et mode Terrain Response capable d’analyser les conditions routières, l’altitude et la température), ses souliers de course ne sont pas faits pour le trekking.
Si le confort est votre priorité, optez plutôt pour un Range Rover « classique » car le Sport « porte plus dur », comme on dit en bon québécois. La faute à des réglages de suspension plus fermes et des pneus plus larges (encore eux).
En toute franchise, j’ai goûté chaque minute passée au volant du Range Rover Sport.
Ça, c’est le passionné d’auto qui parle. Mais quand le rationnel embarque, mon enthousiasme se refroidit. Pas tant à cause du prix, inhérent aux objets de luxe, qu’à cause de la consommation délirante, anachronique en cette époque de conscientisation environnementale ; et de la fiabilité, qui demeure le talon d’Achille de la marque.
Et toujours sur une note rationnelle, je n’arrive pas à comprendre l’utilité d’un VUS incapable de s’aventurer hors route.