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L’immunothérapie pourrait combattre le VIH
Selon Jean-Benoit Legault / La Presse Canadienne – Une étude internationale, avec la participation d’un expert montréalais, a réussi pour la première fois à utiliser l’immunothérapie contre le VIH.
Le budigalimab, un anticorps ciblant la protéine PD-1, a permis à certains patients de garder un virus indétectable jusqu’à deux ans après l’arrêt du traitement.
Cette molécule, utilisée en oncologie à doses plus élevées, libère le système immunitaire pour mieux combattre le virus. Les meilleurs résultats concernent des patients traités tôt, avant que le système immunitaire ne soit trop affaibli. Bien que prometteuse, cette approche ne remplacera pas la trithérapie actuellement.
Cependant, elle offre un nouvel espoir aux personnes vivant avec le VIH, suggérant qu’une meilleure gestion de l’immunité pourrait un jour permettre de vivre sans traitement quotidien.
Hypotension posturale chez un patient VIH-positif
Selon le Journal de l’Association médicale canadienne – Un homme de 72 ans vivant avec le VIH a présenté une hypotension, des vertiges et une faiblesse musculaire persistants malgré ses traitements multiples. Son état s’est aggravé après avoir arrêté brusquement ses médicaments, révélant une insuffisance surrénalienne due à une interaction entre la fluticasone inhalée pour sa maladie pulmonaire et le cobicistat, un booster de son traitement antirétroviral.
Cette interaction a amplifié les effets des corticostéroïdes, provoquant une suppression des glandes surrénales. Après un diagnostic confirmé par des analyses et une imagerie, il a reçu un traitement hormonal substitutif et un ajustement de ses médicaments. Ce cas souligne l’importance de surveiller les interactions médicamenteuses complexes chez les personnes vivant avec le VIH, notamment entre antirétroviraux et corticostéroïdes inhalés, pour éviter des complications graves comme l’insuffisance surrénalienne.
PIQURES SUSPECTES : COMMENT RÉAGIR?
Par Carle Jasmin – Les piqûres suspectes en public, infligées par des inconnus, soulèvent de sérieux risques, notamment d’intoxication, de transmission de maladies ou d’effets toxiques. Face à une piqûre inattendue, il faut rester vigilant : nettoyer rapidement la zone avec de l’eau et du savon, surveiller l’apparition de symptômes tels que douleur intense, gonflement, fièvre ou malaise général. Il est crucial de signaler l’incident aux autorités compétentes et de consulter un médecin, surtout si des signes inquiétants apparaissent.
Conserver tout élément suspect (aiguille, dard) peut aider les enquêtes. En public, éviter de rester isolé, rester attentif à son environnement et demander de l’aide immédiatement en cas de malaise.
La prudence et la rapidité d’intervention sont essentielles pour limiter les risques liés à ces agressions. Les piqûres suspectes peuvent transmettre infections bactériennes, hépatite B et C, VIH, tétanos, ainsi que des maladies tropicales rares selon le contexte et l’objet utilisé.