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La maladie des petits vaisseaux cérébraux
L’étude transversale MICROBREAK conduite dans 4 services parisiens a pour objectif de déterminer la prévalence de cette maladie chez les patients infectés de plus de 50 ans, bien contrôlés virologiquement sous antirétroviraux depuis au moins 12 mois, en comparaison avec un groupe de patients non infectés. L’atteinte était diagnostiquée sur l’IRM cérébrale en aveugle par 2 neuroradiologistes expérimentés.
L’analyse a porté sur 456 patients VIH+ et 154 patients VIH- avec un âge un peu plus jeune (56 vs 58), plus d’hommes (84% vs 77%) et une plus grande consommation régulière d’alcool (7% vs 4%) pour les patients VIH+. En termes de facteurs de risque vasculaire, de façon significative, il y avait plus d’hypertension (33% vs 21%), d’hypercholestérolémie (41% vs 19%), et d’hypertriglycéridémie (22% vs 6%), chez les patients VIH+. Les patients VIH+ de cette étude étaient infectés depuis 1993.
La maladie était détectée chez 52% des patients VIH+ et chez 36% des patients VIH-. L’atteinte sévère était présente chez 19% des patients VIH+ et chez 14% des patients VIH-, l’âge et l’hypertension étaient associés au risque de développer cette atteinte. L’association entre l’infection à VIH et cette atteinte cérébrale diminuait avec l’âge certainement à cause du risque de mortalité lié au vieillissement. Ainsi, cette étude démontre que le VIH est un facteur de risque indépendant de survenue de la maladie des petits vaisseaux cérébraux.
Avancée dans le traitement des patients
atteints de tuberculose et du VIH
(7sur7.be)
La prednisone, un corticostéroïde anti-inflammatoire généralement utilisé pour le traitement de l’asthme et de certaines formes d’arthrite, permettrait de réduire le risque de TB-IRIS, une complication développée par des patients atteints du VIH et de tuberculose, ressort-il d’un essai clinique présenté mercredi aux Etats-Unis et auquel a notamment participé l’Institut de médecine tropicale d’Anvers.