L’ACTUALITÉ VIH/SIDA EN BREF

Une clé USB qui dépiste le VIH
(Thibault Deschamps / Ubergizmo.com)

Les scientifiques de l’Imperial College of London ont mis au point une clé USB capable de détecter toute trace du VIH (virus menant au SIDA) dans votre sang. Un bon moyen de généraliser les dépistages y compris pour ceux qui n’ont ni le temps, ni les moyens de se rendre en labo. Réalisée en partenariat avec la société DNA Electronics (une société spécialisée dans la création d’outils de dépistage), cette clé USB peut analyser une goutte de votre sang instantanément dès qu’elle est alimentée par un ordinateur. Aucune programmation à faire, de logiciel à lancer, tout s’effectue automatiquement.

VIH: les limites de la trithérapie
(Rédaction d’Allodocteurs.fr)

Si elle empêche la circulation du VIH dans le sang, la trithérapie n’empêcherait pas le VIH de s’installer et de se multiplier dans certains organes, selon une étude publiée dans The Journal of Virology. Après plusieurs mois d’utilisation, les trithérapies antirétrovirales ciblant le VIH (cART) réduisent la charge virale dans le plasma à des niveaux indétectables (de ce fait, après six mois, et tant que la thérapie est suivie, les risques de contamination sont considérés comme nuls). Mais l’absence de circulation du virus dans le sang ne signifie pas nécessairement que sa multiplication dans certains organes soit également interrompue. Les chercheurs ont comparé des échantillons de tissus prélevés post-mortem chez 20 personnes sous trithérapie à d’autres échantillons issus de porteurs du VIH non traités. Leur analyse a permis d’identifier d’importantes réserves de virus dans divers organes : le cerveau, la rate, les poumons, les ganglions lymphatiques, le foie, les reins, et certaines partie de la principale artère du corps humain, l’aorte.

Sida: l’espoir d’un remède, le suicide des
cellules infectées
(LCI.fr)

Et si des chercheurs israéliens avaient enfin trouvé le moyen de combattre le sida ? Des biologistes de l’université hébraïque de Jérusalem travaillent sur une méthode qui pourrait permettre de traiter le VIH et donc (éventuellement) d’éradiquer le sida.

En 2014, 6584 personnes ont découvert leur séropositivité. Comme le rapporte Le Point, ces scientifiques sont parvenus à développer une très petite protéine qui favoriserait l’intégration de copies du génome du VIH. Et c’est la réponse de la cellule infectée qui est intéressante. Cette dernière comprend qu’elle est malade et décide donc de s’auto-détruire. Ce phénomène a un nom, l’apoptose, et cette destruction empêche la propagation du virus dans le corps de la personne malade. Quels sont les résultats ? Les deux chercheurs ont testé cette nouvelle molécule sur dix patients de l’hôpital Kaplan de Rehovot. Ils ont ajouté cette molécule à des échantillons sanguins de personnes infectées par le sida. Et les premiers résultats étaient très encourageants. Après huit jours, le nombre de virus dans les échantillons sanguins avaient diminué de 97%.

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