L’ACTUALITÉ SANTÉ EN BREF

Cameroun : 37% des gays sont séropositifs

(Selon Séronet) Au Cameroun, avoir un rapport sexuel consenti avec une personne de même sexe représente un crime au regard de la loi. Dans ce pays, comme dans d’autres, l’homophobie est un frein dans la lutte contre le VIH ; épidémie qui fait pourtant des ravages, rappelle l’AFP. Au moins 37% des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes sont séropositifs au VIH au Cameroun, selon une enquête réalisée en 2016 par l’agence des États-Unis pour le développement international (USAID). Depuis 1972, le Code pénal camerounais stipule qu’avoir un rapport sexuel avec une personne de même sexe est un crime passible de cinq ans d’emprisonnement. Si la révision du code pénal camerounais en 2016 n’a pas dépénalisé l’homosexualité, le ministère de la Santé a toutefois fait preuve ces dernières années d’un peu plus d’ouverture et de pragmatisme. Depuis 2011, par exemple, les plans stratégiques nationaux tiennent compte des hommes ayant des rapports avec des hommes dans la lutte contre le VIH.

Hausse de la consommation de crystal meth chez les homosexuels montréalais

(Selon La Presse) L’étude nommée Engage a été menée auprès de 1179 hommes montréalais âgés de 18 à 80 ans entre février 2017 et juin 2018. Ces participants ont répondu à un questionnaire en ligne en plus de se soumettre à des prélèvements biologiques.

Parmi les répondants, 37% disent avoir eu une relation sexuelle orale ou anale avec six partenaires masculins ou plus au cours des six derniers mois et 32% disent avoir eu une fois ou plus des relations anales non protégées par un condom avec un partenaire masculin ayant un statut sérologique pour le VIH inconnu ou divergent. Selon l’étude Engage, la consommation de crystal meth est en hausse dans la métropole alors que 8,3% des répondants ont dit en avoir consommé une fois ou plus dans les six derniers mois.

Un homme montréalais sur quatre serait en détresse psychologique

(Selon La Presse) Si vous vous retrouvez à Montréal dans une pièce avec quatre hommes, l’un d’entre eux est susceptible d’être en situation de détresse psychologique. Mais si vous êtes dans une soirée de jeunes hommes célibataires et sans emploi, les chances sont bonnes que la moitié d’entre eux soient dans cette situation. Une enquête SOM réalisée pour le Comité régional en santé et bien-être des hommes de l’Île de Montréal démontre en effet qu’un homme montréalais sur quatre serait en situation de détresse psychologique probable, mais que cette proportion monte à un homme sur deux lorsqu’on ajoute d’autres facteurs associés à l’âge, au revenu et à l’état matrimonial. L’enquête démontre par ailleurs que l’écrasante majorité des hommes qui sont en situation de détresse psychologique ont consulté un médecin, mais que seulement 17% d’entre eux se sont tournés vers une ressource psychosociale.

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *