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MISE AU POINT SUR L’EFFET À LONG TERME DU VACCIN CONTRE LA VARIOLE ET LA VARIOLE SIMIENNE

Selon La Lettre de l’Infectiologue (FR) – (NDLR)Suite à la contagion actuelle de la Variole Simienne au Québec, et sur les informations conflictuelles concernant l’efficacité à long terme du vaccin offert à tous les enfants avant 1972 qui circulent, Gay Globe vous offre un extrait du rapport de l’Association des infectiologues français qui répond à la question: Est-ce que les personnes vaccinées avant 1972 sont encore protégées ou pas?

Plusieurs évaluations ont été entreprises par le passé. La protection vaccinale apparaît par l’intermédiaire d’anticorps neutralisants et d’anticorps inhibant l’hémagglutination à partir du 10e jour suivant la primovaccination, et à partir du 7e jour en cas de revaccination. Des anticorps fixant le complément sont également détectés chez la moitié des personnes vaccinées.

Dans plus de 80 % des cas, les anticorps neutralisants sont décelables 20 ans après la vaccination. Les autres anticorps disparaissent généralement dans les 6 mois après la vaccination. L’observation empirique laisse penser que les personnes vaccinées sont protégées pour une durée de 3 ans, et l’on considérait que la revaccination était nécessaire tous les 3 à 10 ans. La réponse en anticorps est plus intense dans les cas de revaccination. Des études américaines récentes montrent que chez la majorité des sujets présentant une réaction vésiculeuse, faisant suite à la vaccination, on pouvait observer une réponse anticorps, une réponse des cellules T cytotoxiques et une production d’interféron significatives.

La conclusion est donc que non, la vaccination de notre enfance ne confère pas de protection aujourd’hui et la revaccination proposée actuellement contre la Variole du Singe est tout à fait indiquée.

QUEL EST le meilleur moment pour faire de l’exercice?

Selon La BBC – Selon une étude américaine, l’exercice physique est bon pour la santé, quel que soit le moment de la 

journée où vous le pratiquez, mais le moment de la journée où vous obtenez les meilleurs résultats peut être différent pour les femmes et les hommes. Elle a révélé que les femmes brûlaient davantage de graisses corporelles en faisant de l’exercice le matin, alors que c’est le soir que les hommes en brûlent plus.

Une grande partie de ce que l’on sait sur ce sujet est basée sur des études portant sur des hommes, indiquent les chercheurs. Les différences d’hormones, d’horloges biologiques et de cycles veille-sommeil entre les sexes pourraient toutes jouer un rôle.

L’étude, qui a porté sur 30 hommes et 26 femmes – tous actifs et en bonne santé, âgés de 25 à 55 ans – a duré 12 semaines et a permis de suivre les effets d’un programme de remise en forme varié, comprenant des étirements, des sprints, des exercices de résistance et d’en-durance.

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