
De nouveaux médicaments peuvent aider à mettre fin au sida
Selon ONUSIDA – Une bonne nouvelle pour commencer: nous assistons à l’émergence d’un nouveau type de médicaments révolutionnaires pour prévenir et traiter le VIH. Bientôt disponibles, ces médicaments dits à action prolongée ne devront être pris que quelques fois par an seulement au lieu des thérapies quotidiennes actuelles.
S’ils sont mis à disposition d’un très large public au fur et à mesure de leur mise sur le marché, ils permettront de sauver de nombreuses vies et d’aider à mettre fin à la pandémie de sida. Mais voici la mauvaise nouvelle : dans la situation actuelle, la plupart des personnes qui en ont besoin ne pourront pas les obtenir rapidement à cause de leur prix élevés et parce que des monopoles excluront les personnes dans les pays à revenu faible et intermédiaire. C’est, une fois encore, la direction que nous prenons.
Une mort cellulaire similaire au sida
Selon Jean-François Racine (Journal de Québec) – Le chercheur Jérôme Estaquier, qui étudie le VIH depuis près de 30 ans, parle même d’un processus de mort cellulaire similaire à ce qui se produit lorsqu’une personne est atteinte du sida.
Selon lui, la sévérité de la maladie augmente en fonction du taux de mortalité des cellules appelées lymphocytes T.
« Le résultat est que, dans les deux maladies, les personnes infectées parviennent difficilement à monter une réponse immunitaire adéquate contre le virus. Lorsque la mortalité des lymphocytes devient trop élevée, les défenses immunitaires s’écroulent et tous les organes du malade peuvent être infectés », précise le chercheur.
Avec cette découverte, on pourrait éventuellement offrir un traitement précoce pour soutenir la défense immunitaire.
VARIOLE SIMIENNE ET VIH: UN COCKTAIL GRAVISSIME
Selon VIH.org – La maladie est généralement bénigne, comme dans la plupart des cas signalés en Europe à ce jour. Lors de la petite épidémie de 2003 aux USA et dans les données actuelles européennes il n’a pas été rapporté de décès. La majorité des données disponibles dans la littérature sont issues de contextes différents de l’épidémie actuelle.
Au Nigéria, avec une souche différente, on a observé que l’infection avait un taux de létalité de 1 à 3,3%. La mortalité est plus élevée chez les enfants et les jeunes adultes, et les personnes immunodéprimées (VIH mal suivi) sont particulièrement exposées aux formes graves de la maladie.
C’est par le contact avec ses lésions et par les gouttelettes que se transmet le virus. Contrairement au Sars-cov-2, responsable du covid-19, il n’y pas de transmission par aérosol.