HOMOPHOBIE D’ÉTAT: Ste-Lucie

Image Ste-Lucie

Selon: Wikipédia

Photo: Sainte-Lucie par Pixabay

Sainte-Lucie est un État insulaire des Antilles. Située en mer des Caraïbes, à plus d’une centaine de kilomètres à l’ouest de la limite occidentale de l’océan Atlantique, Sainte-Lucie fait partie des îles du Vent; elle est située entre les îles de Saint-Vincent-et-les-Grenadines au sud, la Barbade au sud-est, et la Martinique au nord. Sa superficie est de 620 km2 pour une population estimée à 187 768 habitants. Sa capitale et sa plus grande ville est Castries.

Tirant son nom de Lucie de Syracuse, Sainte-Lucie est le seul État au monde à porter le nom d’une femme.

En tant que royaume du Commonwealth, Sainte-Lucie reconnaît le roi Charles III comme chef d’État; il est représenté sur l’île par un gouverneur général. Le pouvoir exécutif est cependant dans les mains du Premier Ministre et de son cabinet, et le gouverneur général n’agit que sur les conseils de ces derniers.

Il subsiste aujourd’hui de rares spécimens du Bothrops caribbaeus, un serpent venimeux du continent américain apporté par les Arawaks, avant l’arrivée de Christophe Colomb, pour protéger leur île de l’invasion des Kalinago. Comme en Martinique avec le Trigonocéphale (un autre serpent venimeux introduit pour les mêmes raisons), c’est l’introduction des mangoustes à la fin du XIXe siècle qui a permis d’éradiquer ce reptile.

Le tourisme constitue la première source de revenus du pays, avec 48 % du PIB. La plupart de l’activité touristique est regroupée dans le Nord de l’île, avec de nombreux hôtels, des marinas, et surtout le port de Castries, où de nombreux bateaux de croisière font escale. Toute la partie sud de l’île est beaucoup plus sauvage et les infrastructures touristiques y sont de taille plus modeste, on y trouve aussi nombre d’activités «nature».

La majorité des touristes sont américains (36% en 2007) et occupent le plus souvent les grands complexes touristiques du nord, la clientèle européenne préfère souvent la partie sud de l’île, et nombre d’entre eux regrettent cette américanisation de l’île. Sainte-Lucie vise plutôt un tourisme haut de gamme, on y trouve de nombreux hôtels de luxe.

Le réseau routier est de très bonne qualité dans le nord, mais plus aléatoire dans le sud, il est régulièrement endommagé pendant la période des cyclones.

La seconde source de revenu de l’île provient de l’agriculture. Dans les années 1960, la banane représentait 80% des revenus de l’île; dans les années 1990, le gouvernement a décidé de diversifier la production en favorisant la culture de mangues et d’avocats. Viennent ensuite l’artisanat et les petites entreprises. Sainte-Lucie a également créé un important site de stockage et de transit de produits pétroliers qui occupe une bonne place dans l’économie de l’île.

Le gouvernement pratique une politique, notamment fiscale, qui vise à attirer les investissements étrangers, lesquels sont rassurés par la stabilité politique de l’île. Lors du recensement officiel de 2010, Sainte-Lucie comptait 165 595 habitants (50,36% de représentantes de la gent féminine)

L’homosexualité est condamné à Sainte-Lucie jusqu’à 10 ans de prison. L’homosexualité est illégale pour les hommes à Sainte-Lucie, quant aux femmes, les actes homosexuels féminins ne sont pas mentionnés. Sainte-Lucie a également été le seul membre de l’ONU dans les Amériques à s’opposer formellement à la déclaration des Nations unies sur l’orientation sexuelle et identité de genre.

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