HÉPATITE C VAINCUE? Un premier vaccin induit une forte réponse… Par : Radio Canada et AFP Image et photo : Gay Globe Magazine et Yalescientific.org

Le premier vaccin contre l’hépatite C créé par le laboratoire GlaxoSmithKline a été bien toléré et a induit une forte réponse immunitaire lors d’un essai clinique de phase 1.

Certains effets secondaires mineurs ont quand même été remarqués, comme de la fatigue et des migraines. Un essai de phase 2 est en cours aux États-Unis afin d’évaluer l’efficacité du vaccin dans une population de personnes droguées. Les résultats seront connus en 2016. C’est le premier vac- cin contre l’hépatite C à faire l’objet d’un essai clinique de phase 2.

«L’ampleur des réponses immunitaires observées chez les volontaires sains est sans

précédent pour un vaccin contre l’hépatite C.» — Ellie Barnes, Université Oxford

Habituellement, lors d’une infection initiale, une personne sur quatre est naturellement capable d’éliminer le virus, qui peut rester dans l’organisme de nombreuses années. Cette réalité laisse à penser que le corps peut de lui-même développer une réponse immunitaire contre cette infection.

Le vaccin britannique est donc conçu pour provoquer une forte réaction des lymphocytes T contre le virus de l’hépatite C, alors que ces cellules du système immunitaire jouent un rôle clé chez les personnes capables d’elles-mêmes de détruire cet agent viral.

Le saviez-vous?

Un cocktail d’antiviraux développé par le groupe américain Gilead Sciences permet de guérir jusqu’à 99 % des personnes atteintes.

Toutefois, son coût prohibitif de près de 70 000 $ pour un traitement de douze semaines le met hors de portée des pays en développement, où l’on trouve le plus grand nombre de personnes infectées par le virus de l’hépatite C. Un vaccin permettrait quant à lui une prévention efficace.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Science Translational Medicine. Environ 180 millions de personnes dans le monde sont infectées par le virus responsable de l’hépatite C.

Antibiotiques. Une «consommation» jugée trop forte… (letelegramme.fr)

L’Agence de la sécurité du médicament s’inquiète d’une hausse de la consommation d’antibiotiques en France depuis 2010 (+ 5,9 %) alors qu’elle avait baissé aupa- ravant de manière «significative» (-10,7 %). «C’est un problème préoccupant car la hausse de la consommation se traduit par une résistance accrue aux antibiotiques et on observe un développe- ment des situations d’impasse thérapeutique», met en garde un responsable, Philippe Cavalié. C’est surtout la consommation dite «de ville» (90 % du total) par opposition à celle des hôpitaux qui inquiète les experts.

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