Explosion de VIH dans une communauté en Indiana
(Sciencesetavenir.fr)
Une petite communauté de l’Indiana subit de plein fouet les conséquences de l’injection de plus en plus répandue parmi la population de puissants antidouleurs opiacés, qui a entraîné une explosion de cas de contamination par le VIH, ont indiqué les autorités. 142 nouveaux cas de VIH ont ainsi été identifiés depuis le début de l’année dans le comté de Scott, qui compte 4200 habitants et un seul médecin. Ces nouveaux patients, âgés de 18 à 57 ans, sont tous liés à des injections illégales d’oxymorphone, un puissant analgésique vendu sur ordonnance.
Obliger le VIH à
s’exposer
(Radio-Canada)
Le chercheur Andrés Finzi et ses collègues du Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM) affirment avoir découvert un nouveau mécanisme, une sorte d’ouvre-boîte, pour forcer le virus à exposer ses parties vulnérables et ainsi permettre aux cellules du système immunitaire de tuer les cellules infectées. Plus tôt cette année, la même équipe de chercheurs a démontré que le sérum de patients infectés par le VIH-1 facilite l’élimination des cellules infectées, dans la mesure où deux protéines particulières du virus, Nef et Vpu, étaient inactivées par mutation génétique.
Soignés… grâce au virus du Sida
(Europe1.fr)
Des enfants atteints d’une maladie génétique rare se sont vus délibérément inoculer le virus du VIH inactivé dans un but thérapeutique. Les médecins ont d’abord prélevé un échantillon de moelle osseuse des malades avant d’identifier les cellules chargées de régénérer le système immunitaire. Ce sont ensuite ces cellules que les équipes médicales ont infectées avec le bon ADN grâce au virus du sida inactivé. L’échantillon de moelle osseuse a ensuite été greffé au patient. Sur les sept enfants traités, six, dont un Français qui a pu dire adieu à son fauteuil roulant, ont répondu positivement au traitement.
SIDA et répression: abrogation de la loi 39A
en Grèce (Okeanews.fr)
La loi qui permettait aux autorités de forcer des citoyens à un test de dépistage du VIH a été retirée. Cette loi fut à l’origine d’une véritable chasse aux sorcières contre des femmes séropositives qui avaient été emprisonnées plusieurs mois sur la simple accusation d’avoir le SIDA. Une décision ministérielle publié dans la Gazette du gouvernement le 17 avril en fait l’annonce. Cette mesure 39A a été à l’origine de centaines d’opérations de police depuis 2012 visant principalement les toxicomanes. La loi permettait aux autorités de procéder à des tests VIH forcés sur les citoyens avec l’aide des forces de l’ordre.