Espagne : vers une détection du VIH une
semaine après contamination
(Leparisien.fr)
Le Conseil supérieur des recherches scientifiques (CSIC) en Espagne a breveté une nouvelle technologie permettant de détecter le virus de l’immunodéficience humaine (VIH-1) «seulement une semaine après l’infection». Actuellement, quand une personne a pris un risque, il faut attendre plusieurs semaines pour que la contamination soit détectable. Le dispositif permettrait par ailleurs d’obtenir des résultats cliniques en moins de cinq heures, soit le jour même du test.
La médecine traditionnelle utilisée contre
le Sida en Chine
(Émilie Cailleau / Topsante.com)
Le Qi gong , l’acupuncture ou encore les ventouses font partie intégrante des outils de traitement du VIH. Le gouvernement chinois a annoncé officiellement qu’il entendait doubler cette année le nombre de malades du Sida soignés avec la médecine traditionnelle. Pas question de faire l’impasse sur les traitements conventionnels issus de la médecine occidentale (la trithérapie). Il s’agit simplement d’y associer les bienfaits des médecines traditionnelles. Reste pour les praticiens des deux protocoles à se mettre d’accord sur les modalités de cette collaboration au service des patients. Selon la conception chinoise, il est possible de soigner en agissant sur les méridiens énergétiques pour réharmoniser le Qi (l’énergie vitale). L’acupuncture, par exemple, est utilisée pour prendre en charge les maux de tête, traiter la douleur ou arrêter de fumer.
Montpellier : cette molécule va changer la
vie des malades du sida
(Fleur Olagnier / Ladepeche.fr)
Le seul traitement au monde qui inhibe la réplication du virus du VIH sur le long terme est en train de voir le jour à Montpellier. Cette alternative à la contraignante trithérapie est déjà testée sur l’homme. «Quand le virus du sida rentre dans une cellule il a besoin de la protéine virale Rev pour proliférer. Notre molécule ABX464 parvient à bloquer les fonctions essentielles de cette protéine», décrypte Jamal Tazi, professeur de génomique fonctionnelle à l’université de Montpellier et inventeur de la molécule miracle. «C’est la toute première fois que les processus cellulaires indispensables à la multiplication du virus sont directement visés». Les résultats de l’étude clinique seront connus fin avril, et s’ils s’avèrent concluants, les chercheurs espèrent une mise sur le marché de leur cure fonctionnelle d’ici à 2020.
Faut-il mettre un terme à la criminalisation
du VIH?
(Alice Chantal Tchandem Kamgang / Radio-Canada)
La Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le Sida (COCQ-SIDA) répond par l’affirmative, surtout en ce qui concerne la criminalisation disproportionnée. Le fait de criminaliser la non-divulgation du VIH, et tout ce qui est en lien avec la transmission et l’exposition au virus, est vivement condamné par l’ONUSIDA et par les instances de santé publique parce que c’est considéré comme étant contre-productif. C’est pourquoi elle en appelle à la réforme du droit criminel.