(Le Figaro)
Les recherches de la société française Biosantech sont aujourd’hui les plus avancées au monde. Elles ont été menées par des experts qui ont pour l’instant travaillé bénévolement. Une levée de fonds doit permettre de rémunérer l’équipe prochainement. La première phase de tests sur des animaux est concluante. En 2013, une nouvelle série de tests commence sur des patients atteints. Mais Corinne Tréger, qui puisait jusque-là dans ses fonds personnels, ne peut plus financer des travaux de recherche coûteux, aujourd’hui scrutés par le monde entier. «Nous avons besoin de moyens pour réussir cette phase du projet.»