Nice Provence
La liste des drapeaux interdits lors de la prochaine demi-finale de l’Eurovision qui se tiendra le 10 mai à Stockholm a fuité. Il reflète la police sournoise qu’exerce la Pensée unique sur les esprits.
On trouve à côté de l’État islamique, pêle-mêle le Kosovo, la Palestine, la Crimée, la Transnistrie, le Pays de Galles, le Pays basque ou la Corse. Un fourre-tout pas si anodin que cela puisqu’il permet de lister les « gentils » et les « méchants » dans la doxa dominante.
Embarrassés par cette fuite, les organisateurs de la manifestation ont cru bon de se justifier ainsi : « Seuls les drapeaux de 42 États membres des Nations unies, l’étendard arc-en-ciel des homosexuels et celui de l’Union européenne sont autorisés. »
L’étendard arc-en-ciel des homosexuels érigé — exclusivement — au rang des 42 États membres des Nations unies, voilà qui en dit long sur l’objet de cette manifestation hyper-médiatisée.
En 2014 l’Eurovision avait primé Conchita Wurst, alias Thomas Neuwirth, « drag queen » autrichienne (notre image à la une), faisant délibérément passer les messages politiques avant toute considération artistique. Qui se souvient encore de ce(tte) lauréat(e) ? Qui s’intéresse encore à l’Eurovision à part les médias du Système ?
Georges Gourdin