NOUVELLES BRÈVES EN SANTÉ

Perte de la libido au masculin : consultez !

Selon Destination Santé – Chez l’homme, l’une des raisons peut ainsi être hormonale. Et pour cause, sur le plan physiologique, la testostérone stimule le désir sexuel. Un hypogonadisme – caractérisé par un déficit en testostérone – peut donc s’accompagner d’un désir sexuel « très bas », comme le dit UroFrance. Ce taux de testostérone se vérifie à travers une prise de sang. De la même façon, cette perte de désir peut aussi être liée à un déficit androgénique lié à l’âge, plus connu sous le nom d’andropause.

Certaines affections chroniques potentiellement sous-jacentes doivent aussi être éliminées. C’est le cas d’un diabète insulinodépendant, d’une sclérose en plaques ou d’une insuffisance rénale chronique. Toutes peuvent altérer la libido, au même titre bien sûr qu’une dépression. Sachez aussi que des médicaments peuvent être en cause, à l’image notamment des antidépresseurs inhibiteurs sélectifs de recapture de la sérotonine (IRSS) et des neuroleptiques. Enfin, la baisse ou la perte de la libido s’explique aussi par des raisons psychologiques et/ou circonstancielles. D’une manière générale, un stress, qu’il soit personnel ou professionnel constitue un ennemi d’une sexualité épanouie. Alors surtout, à la moindre question, interrogez votre médecin traitant. Il saura vous orienter, le cas échéant. C’est d’autant plus important que 12,5% à 28% des hommes souffriraient d’une baisse du désir sexuel « de manière occasionnelle, périodique ou fréquente ». Et 1,3% à 3,9% des hommes de manière fréquente… NDLR: Dans tous les cas, cette baisse anormale de testostérone se traite facilement, n’hésitez pas à consulter votre médecin.

Covid-19 : l’hypothèse d’un accident de laboratoire relancée par de nouvelles découvertes

Selon L’Express – Toutes les pistes sur l’origine du Covid ne sont pas explorées de la même manière déplorent des scientifiques, appuyés par de récentes révélations au sujet du laboratoire P4 de Wuhan. Plusieurs scientifiques à majorité américains et canadiens entendent aujourd’hui reconsidérer cette piste de l’accident de laboratoire. “Seules 4 des 313 pages du rapport [d’enquête, NDLR] et de ses annexes traitaient de la possibilité d’un accident de laboratoire”, dénoncent-ils dans un article publié dans la revue Science. Alors même que “les théories du rejet accidentel d’un laboratoire et des retombées zoonotiques restent toutes deux viables”. “Il est essentiel de savoir comment le COVID-19 est apparu pour éclairer les stratégies mondiales visant à atténuer le risque d’épidémies futures”, expliquent encore ses auteurs, parmi lesquels figurent d’éminents spécialistes à l’image du microbiologiste Ralph Baric ou de la biologiste moléculaire Alina Chan. En parallèle, de nouvelles informations sur le laboratoire P4 de Wuhan pourraient mettre un coup d’accélérateur à ces recherches. Des doutes existent notamment à l’égard du désormais fameux RaTG13, le coronavirus le plus proche du SARS-CoV-2 connu à ce jour.

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