VIH: UN PAS GÉANT FRANCHI!

Sputniknews.com

Des scientifiques américains viennent d’accomplir une grande avancée dans la recherche sur le VIH: ils ont extrait du génome de cobayes le segment d’ADN correspondant à ce virus sans aucune conséquence négative.

Les biologistes moléculaires de l’université Temple aux USA sont parvenus à modifier le génome de leurs cobayes en découpant le segment d’ADN appartenant au virus de l’immunodéficience humaine (VIH).

Il y a plusieurs années déjà, un groupe de chercheurs dirigé par Kamel Khalili avait développé la technologie permettant d’identifier les virus qui s’infiltraient dans les cellules du génome. Les scientifiques avaient réussi à l’époque à illustrer visuellement l’efficacité du nouveau système baptisé CRISPR/Cas9.

Ce dernier, élaboré sur la base de la défense antivirus des cellules, est capable d’identifier les parties «inutiles» de l’ADN et d’éliminer tout le contenu en excès d’une cellule sans l’endommager.

Les chercheurs ont découvert qu’initialement, le génome des cellules atteintes en général par le virus de l’immunodéficience — les lymphocytes T — contenait quatre inclusions virales: toutes ont été détruites grâce au nouveau système.

Jusqu’à présent, de telles expériences étaient menées uniquement avec des organismes inertes. Cette fois, les biologistes moléculaires ont réussi pour la première fois à extraire le VIH d’un génome infecté chez des rats et des souris.

Les scientifiques ont l’intention de poursuivre leur étude pour découvrir si ce système serait efficace pour soigner un organisme vivant au stade initial ou à toutes les étapes d’évolution de la maladie. Les scientifiques affirment même que les résultats de leur expérience pourraient être utilisés pour soigner les individus infectés par le VIH. D’après l’ONU, on compte à l’heure actuelle 36,9 millions de personnes atteintes du VIH dans le monde, dont 17 millions l’ignorent.

Homos rançonnés par une drôle d’«ONG»
(360.ch)
On connaissait Occupy Paedophilia: ce groupe de pseudo-justiciers russes qui piégeaient des homosexuels présumés afin de les humilier, de les violenter, voire de les torturer devant la caméra. À Saint-Pétersbourg sévit désormais un gang analogue, dont les visées sont toutefois essentiellement crapuleuses. Ainsi, le site Meduza rapporte que plusieurs gays auraient été tabassés et rançonnés après un rendez-vous pris sur un site de drague. Plusieurs agressions se sont déroulées dans le même appartement de l’avenue Moskovsky selon le même scénario. Alexeï, par exemple, raconte qu’il a été attiré sur place par un jeune homme et invité à boire, jusqu’à ce que deux complices surgissent d’une armoire. Ils frappent Alexeï sous prétexte que son partenaire n’aurait pas 18 ans, tout en filmant la scène, avant de se calmer et de proposer à leur homme de «résoudre le problème financièrement». «Je n’avais pas envie que mes parents apprennent ainsi que je suis gay.» S’ensuivent alors de longues tractations émaillées de menaces pour qu’Alexeï vide son compte en banque, environ 800 euros. Les malfaiteurs ont accepté de lui laisser quelques dizaines d’euros «pour vivre».

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