54- Qui viendra à l’aide de Britney?

Il existe de nombreux moyens pour combattre les effets du harcèlement psychologique dont des recours légaux que la star pourrait intenter en injonc- tion. Pourquoi attendre si longtemps avant d’agir?
L’actualité, en ce qui concer- ne la star Britney Spears, ne manque pas de nous rappeler que le harcèlement, qu’il soit dirigé contre une personne ordinaire ou une personnalité publique, ouvre la porte à de nombreux recours permet- tant de combattre le compor- tement des paparazzis dont une demande d’injonction à un tribunal qui aurait pour effet de contrôler l’accès des paparazzis à la star et qui imposerait des peines de pri- son pour ceux qui voudraient s’approcher de trop près.
Entertainment Tonight averti!
Confronté aux plaintes croissantes de ses auditeurs, “ET” répondait que le public voulait avoir ces renseignements et voulait tout savoir des stars. Savoir quoi exactement? Les derniers sondages d’opinion aux États-Unis démontrent justement le contraire. Le public trouve abusif le comportement des paparazzis qui se servent de lui pour détruire la vie d’une chanteuse pourtant très aimée. Non seulement le public ne désire pas savoir ce que fait la chanteuse chaque seconde ou lorsqu’elle va au dépanneur acheter un Pepsi, mais le public américain n’autoriserait plus, d’après les mêmes sondages, que l’on se serve de lui pour harceler les stars. La vérité est que les paparazzis créent les conditions d’un harcèlement abusif face à certaines personnalités publiques, que ces personna- lités publiques sombrent parfois dans la dépression ou l’anxiété à cause de ces comportements et qu’ultimement, quand la star en vient à être malade, les paparazzis s’arrangent pour être présents 24h par jour à scruter la victime, espérant prendre un cliché démontrant le simple visage de l’exas- pération, pour pouvoir finalement vendre ça à des médias fiers de leur coup. La déontologie jour- nalistique interdit ces pratiques, les lois aussi et Le Point, dans cette perspective, a manifesté son plus vif désaccord quant à ces comportements, notamment à “ET”, et a décidé de ne plus utiliser de photos d’artistes autrement que venant de photographes autorisés dans un contexte d’utilisation
équitable face à l’actualité comme c’est le cas aujourd’hui pour démontrer notre position.