BRÈVES VIH/SIDA

De fortes doses de vitamine D pourraient aider à combattre le VIH/Sida
(Scidev.net)

D’après une nouvelle étude, la supplémentation en vitamine D peut améliorer la capacité du corps humain à se protéger contre les maladies, notamment l’infection à VIH, dans les régions africaines où durant certaines saisons, l’on est exposé aux rayons ultraviolets B ou UVB émis par le soleil. Selon cette étude publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) au mois de juin, la supplémentation en vitamine D peut freiner la réplication du VIH, augmenter le taux de globules blancs dans le sang et neutraliser l’anémie hivernale.

Syrie: 16 militants de Daesh ont contracté le VIH en ayant des rapports avec leurs esclaves
(20minutes.fr)

Pour l’instant, ils sont détenus dans un centre de la ville de Deir ez-Zor. Pas par les forces gouvernementales, mais par leurs pairs: les djihadistes du groupe État islamique. Le crime de ces 16 hommes? Avoir contracté le VIH. La plupart des combattants infectés seraient «des étrangers qui ont eu des rapports sexuels avec deux femmes marocaines, qui n’avaient pas révélé leur maladie. Les dirigeants locaux de Daesh nous ont donné l’ordre de diriger ces militants infectés vers un centre de quarantaine dans la ville», confiait un médecin syrien.

VIH: réactiver le virus latent pour le débusquer
(Santelog.com)

Cette étude en laboratoire montre qu’un médicament anticancéreux, PEP005, précisément contre le cancer de la peau, peut être en mesure de débusquer le VIH latent. Cela suggère que les traitements anti-VIH standard pourraient ensuite venir l’éradiquer. Ces nouveaux résultats, présentés dans la revue PLoS Pathogens sont prometteurs,  car ils laissent présager une nouvelle option thérapeutique en 2 temps. Cependant, la recherche est encore à stade précoce et il est trop tôt pour évaluer ses implications, en pratique clinique, pour le traitement des personnes infectées par le VIH.

Traitements contre le VIH et drogues récréatives: interactions potentiellement dangereuses (methamphétamine, méphédrone, MDMA ou kétamine)   (Yagg.com)

Les deux médicaments utilisés dans le traitement du VIH et qui sont les plus susceptibles de provoquer des interactions avec les drogues récréatives sont ceux n’ayant pas d’action directe contre le virus mais utilisés en complément des antirétroviraux pour booster la concentration de ces derniers dans l’organisme, à savoir le NORVIR et le TYBOST.

Interactions également possibles avec les médicaments traitant les troubles érectiles et les benzodiazépines.