CES PARADIS HOMOPHOBES: KENYA

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Le Kenya, en swahili Kenya et Jamhuri ya Kenya, est un pays d’Afrique de l’Est. Il est limitrophe du Soudan du Sud et de l’Éthiopie au nord, de la Somalie à l’est, de l’Ouganda à l’ouest et de la Tanzanie au sud-ouest. Il est baigné par l’océan Indien au sud-est.

Situé sous l’équateur, le Kenya est soumis à un climat chaud où les températures varient peu au cours de l’année et qui est rythmé par deux saisons des pluies qui tombent dans les mois où le soleil passe au zénith, en particulier en fin de journée. La plus abondante est centrée sur mars et mai, la seconde sur le mois de novembre. Cependant, leur intensité et leur durée varient grandement d’une région à l’autre et le climat du Kenya est très diversifié.

La principale culture commerciale est le thé (295 000 tonnes en 2005), suivie de loin par le café. Le Kenya était troisième au palmarès producteurs mondiaux de thé sur la décennie 2010. C’est par ailleurs le premier producteur mondial de thé noir, et qui a augmenté sa récolte de plus d’un sixième en 2016, grâce à des pluies abondantes. Il a mené es producteurs africains de thé, qui ont affiché une hausse de 10 % de la récolte à l’échelle du continent, en seulement deux ans.

Les sections 162 à 165 du Code pénal kenyan criminalisent le comportement homosexuel et la tentative de relations homosexuelles entre hommes, désignées comme « rapport sexuel contre l’ordre de la nature ». La peine encourue va de cinq à quatorze ans de prison en cas de consentement mutuel et vingt-et-un ans en cas de non consentement d’une des parties. La majorité sexuelle est de seize ans. Les relations lesbiennes ne sont pas interdites par la loi. En octobre 2009 un couple homosexuel kenyan, Charles Ngengi et Daniel Chege, s’est marié à Londres. Cette union a éveillé l’attention au Kenya, une majorité de Kényans condamnant fermement ce mariage. Les proches de Daniel Chege ont été persécutés par d’autres villageois à Gathiru.

L’homosexualité reste criminalisée au Kenya, même s’il y a peu de poursuites fondées sur le Code pénal, les personnes LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels) font l’objet d’un harcèlement policier continuel.

D’après un rapport du Pew Global Attitudes Project de 2007, 96 % des personnes sondées au Kenya déclarent que l’homosexualité devrait être « rejetée » par la société. Cela en fait l’un des plus forts rejets de l’homosexualité dans les 47 pays passés en revue.

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