HÔTEL: LES PIRES CLIENTS

Une étude réalisée par Jetcost a identifié le top 8 des comporte- ments les plus détestables chez les voyageurs Vols effrontés, ou- bli d’objets insolites dans les chambres, les séjours dans les hôtels donnent fréquemment lieu à des anecdotes croustillantes. Après s’être intéressé aux vols dans les chambres et autres bizarreries des voyageurs, le comparateur de vols et d’hôtels Jetcost (www. ca.jetcost.com/fr) a enquêté sur les pratiques qui agacent le plus les hôteliers. Le site a passé à la moulinette toutes les situations dans lesquelles, malgré l’adage, le client n’a pas toujours raison.

Le malin: c’est le client qui assure avoir réservé sa chambre à un prix promotionnel. Il explique qu’il a égaré sa facture tout en exigeant le respect des supposées conditions commerciales, ou d’être logé même si l’hôtel affiche complet. Les choses se corsent lorsque le client ne parle aucune des langues pratiquées par le réceptionniste.

Celui qui fait l’idiot, tout en restant poli: Il s’agit là d’une typologie assez rare. À Édimbourg, par exemple, un client a appelé la récep- tion pour demander comment sortir de sa chambre. « Par la seule et unique porte », lui a-t-on répondu. Le client a alors rétorqué : « certes, mais il y a un panneau, « Ne pas déranger ».

Celui qui a les yeux plus gros que le ventre: c’est le client qui fait une razzia sur le buffet à volonté. Il remplit son assiette à rebord… mais une fois à table, ne fait que picorer. Parfois il est même capable de se resservir. Le pendant de ce type de client est celui qui se sert dans le buffet pour préparer le casse-croûte de la journée et qui part parfois avec des pots de confiture ou de miel. Voire les salières…

Le maniaque de la propreté: c’est le client qui, après s’être essuyé avec 3 ou 4 serviettes, les laisse traîner par terre afin qu’elles soient changées rapidement. Pourtant, l’affichage des bonnes pratiques du tourisme responsable est plutôt courant : en effet, les petits pan- neaux mettant en avant des messages incitant la clientèle à ne pas demander le nettoyage systématique des serviettes se multiplient dans tous les hôtels du monde.

Le farceur: c’est le client qui passe une copieuse commande au room service en donnant le numéro de chambre de quelqu’un d’autre, juste pour le plaisir de faire une blague à un ami ou un inconnu.

Le client qui ne boit jamais d’alcool… mais qui laisse derrière lui les mignonnettes du minibar remplies d’eau ou d’autres liquides de substitution. Pour venir à bout de ce problème, certains hôtels ont vidé leurs frigos que les clients peuvent remplir à leur guise sur simple demande à la réception.

Le crade : c’est le client qui nettoie ses chaussures boueuses avec les couvertures ou les draps de sa chambre ; ou qui éponge les flaques d’eau de la salle de bain avec les serviettes.

Le dragueur : c’est le client qui essaie de séduire réceptionnistes, femmes de chambre ou tout autre membre du personnel féminin. On trouve également dans les hôtels la cliente aguicheuse. Les hôteliers ont raconté que le dragueur et l’aguicheuse appellent le service d’entretien prétextant un problème avec la douche, habillés d’un peignoir léger ou à peine enveloppés dans une serviette.

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