“Vampire lift” : deux personnes contractent le VIH suite à une injection faciale de sang
(Selon Santé Magazine)
Le ministère de la santé du Nouveau-Mexique, aux États-Unis, mène actuellement une enquête au sujet d’un spa. Deux personnes ont en effet contracté le VIH, le virus du Sida, potentiellement lors d’un soin dans l’institut. Il s’agissait d’injections de sang transformé dans le visage, ou “Vampire lift”, pratique décriée mais mise en avant par certaines stars dont Kim Kardashian. La procédure consiste à prélever du sang au client, puis à séparer les plaquettes des autres composants sanguins. Parallèlement, la peau du visage reçoit un traitement à l’aide de petites aiguilles, pour accélérer le processus d’absorption. Le plasma sanguin est ensuite appliqué sur le visage, où on lui prête des vertus anti-vieillissement et régénérantes, sans preuves scientifiques cependant. Mais outre l’efficacité non prouvée de ce “lifting sanguin”, cette pratique présente de sérieux risques sanitaires, dans le sens où les virus transmis par le sang, comme le VIH ou l’hépatite, peuvent infecter la personne qui reçoit le soin, si le matériel médical utilisé (seringues, micro-aiguilles…) n’est pas stérile. Aussi le ministère de la santé du Nouveau-Mexique a-t-il ordonné la fermeture du spa concerné en septembre 2018, du fait de manquements aux règles d’hygiène élémentaires.
ViiV Healthcare annonce que Juluca (dolutégravir/ rilpivirine) maintient la suppression virale du VIH à 148 semaines
(Selon VIH.org)
ViiV Healthcare a présenté les résultats à trois ans des études SWORD 1 et 2: 84% (432/513) des participants pour lesquels a été remplacé leur trithérapie traditionnelle par une bithérapie à base de dolutégravir (ViiV Healthcare) et de rilpivirine (Janssen Sciences Ireland UC) ont maintenu un contrôle virologique (charge virale ≤ 50 copies/mL). Ces résultats ont été présentés lors de la 25ème Conférence annuelle de la British HIV Association (BHIVA), qui a eu lieu du 2 au 5 avril au Royaume-Uni.
À la semaine 100, les résultats du bras de Switch Tardif (n = 477), dans lequel les participants ont continué à prendre leur trithérapie traditionnelle jusqu’à la semaine 52 avant de passer à la bithérapie à base de dolutégravir et de rilpivirine, étaient comparables à ceux du groupe en «switch précoce» en termes de suppression virologique, de tolérance et l’émergence de résistances. Des évènements indésirables de grade 2 à 4 liés au médicament se sont produits chez 5 % (47/990) des patients, et des évènements indésirables entraînant l’arrêt du traitement ont été signalés chez 6 % (61/990) des patients.