Une thérapeute koweïtienne dit avoir inventé un suppositoire anti-homosexualité
(Selon Slate.fr)
Une «experte» en sexualité a présenté des suppositoires censés neutraliser un «ver anal» responsable de l’homosexualité. La thérapeute considère que sa méthode est «scientifique» et basée sur la «médecine prophétique». Pour elle, l’homosexualité est une maladie transmise par le viol, et les suppositoires qu’elle montre à l’antenne peuvent guérir l’individu atteint: «Les désirs sexuels se développent quand une personne est agressée sexuellement. Ils persistent ensuite à cause de la présence d’un ver anal qui se nourrit de sperme. Donc j’ai créé des suppositoires, qui peuvent être utilisés dans certains contextes. Ils guérissent ces désirs en exterminant le ver qui se nourrit de sperme.» NDLR: okidoki!!!!!
Manon Massé voulait devenir curé
(Selon TVA Nouvelles)
La co-porte-parole de Québec solidaire croyait que c’était peut-être sa vocation. Elle a toutefois «appris vite que ce n’était pas une histoire de filles». La représentante de Sainte-Marie–Saint-Jacques a malgré tout poursuivi des études en théologie, elle qui est devenue organisatrice communautaire. «Je pensais que c’était la façon que je pouvais sauver le monde», a-t-elle expliqué dans le balado Emmanuelle présente… sur QUB radio.
Bolsonaro craint que le Brésil ne devienne
« un paradis du tourisme gay »
(Selon LePoint.fr)
Le président brésilien, Jair Bolsonaro, s’est une nouvelle fois distingué auprès des homosexuels lors d’un entretien avec des journalistes, raconte « The Guardian ». « Si tu veux venir ici et faire l’amour à une femme, fais ta vie », a ainsi déclaré Jair Bolsonaro à des journalistes réunis à Brasilia, avant d’ajouter : « Mais on ne peut pas laisser le pays devenir un paradis du tourisme gay. Le Brésil ne peut pas être le pays de tous les gays du monde. Nous avons des familles », selon des propos rapportés par le magazine brésilien Exame.
«Chasse» aux homosexuels à Dar-es-Salaam
(Selon BBC)
C’est une véritable campagne contre l’homosexualité que le gouverneur de la province de Dar-es-Salaam, en Tanzanie, vient de lancer. Il appelle ses administrés à dénoncer les homosexuels en promettant des arrestations dès la semaine prochaine. L’homosexualité constitue un crime en Tanzanie, puni d’une peine minimale de 30 ans et pouvant aller jusqu’à la prison à perpétuité. La société tanzanienne ne tolère pas l’homosexualité, qui est ainsi pratiquée en cachette.