Les homos américains prennent les armes
(LeMatin.ch)
Depuis le massacre de 49 personnes dans un club gay d’Orlando cet été, les Pink Pistols engrangent les adhésions. «Jamais l’attentat islamiste et homophobe d’Orlando n’aurait fait 49 morts le 12 juin au Pulse club si les fêtards avaient eu le droit de porter une arme à l’intérieur et s’ils l’avaient fait! Même remarque pour les attaques ayant eu lieu en Europe depuis ou pour les abus sexuels de masse perpétrés en Allemagne au Nouvel-An…», assène Nicole Stallard en agitant son Colt 45 en direction du plafond. La solide Californienne de 56 ans résume ainsi d’une phrase la tribune qu’elle a publiée fin juin dans le New York Times et le Guardian. Nicky, comme on la surnomme, est l’une des cheffes de file des Pink Pistols.
il dépouillait les homosexuels grâce aux sites de rencontres…
(LeParisien.fr)
La drague sur un site de rencontres homos n’était qu’un stratagème. Une ruse pour appâter les victimes, et les dépouiller à l’abri des regards. Jeudi dernier, après discussion sur Internet, un jeune malfaiteur se fait inviter chez sa victime, un homme à peine âgé que lui. Une fois dans l’appartement, au lieu d’user de ses charmes, il dégaine une arme de poing et traîne sa victime au distributeur. Devant l’appareil, la victime se rebiffe. Son agresseur lui décoche un coup de poing en pleine figure et détale.
Le jeune homme abusé dépose plainte et livre à la police le numéro de téléphone de son agresseur, en précisant qu’il l’a déjà croisé dans le quartier. Les enquêteurs de la Sûreté territoriale des Hauts-de-Seine n’ont pas de mal à identifier le suspect mais avant de l’interpeller, ils consultent leurs fichiers qui rélèvent une agression similaire commise la semaine précédente. En plus de l’extorsion, la victime affirme avoir été violée. Ce que le suspect a nié en garde à vue, après son arrestation lundi matin. Ce mardi soir, il a été mis en examen pour « tentative d’extorsion et viol » et placé en détention provisoire.
Hausse du nombre de jeunes homos exclus
de leur famille
(Libération)
Jetés dehors à cause de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre: un drame social et familial qui aurait tendance à augmenter, alerte l’association le Refuge. Entre le 1er janvier et le 31 juillet, celle-ci a fait face à 629 demandes d’hébergement d’urgence, contre 474 sur la même période en 2015. Soit une hausse de 32,7 %. Selon Nicolas Noguier, président de l’association, qui dispose de 80 places d’hébergement dans quatorze villes de France, «c’est la première fois que tous nos lieux d’hébergement sont complets partout au mois de juillet. En général, l’été est plus calme». «C’est désolant et inquiétant. On ne peut qu’être révulsé en constatant ces données, témoigne Gilles Dehais, président de SOS Homophobie. Elles montrent que la LGBT-phobie reste ancrée dans la société. Si celle-ci tolère mieux l’homosexualité, elle est aussi plus violente.»