NOUVELLES BRÈVES VIH/SIDA

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l’UNITAID et ses partenaires lancent un nouveau traitement injectable au Brésil et en Afrique du Sud

Selon Nations-Unies – Les personnes sous une prophylaxie préexposition (PrEP) au Brésil et en Afrique du Sud vont pouvoir passer d’un traitement oral régulier à une piqûre tous les deux mois pour prévenir l’exposition au VIH lors de rapports sexuels non protégés par un préservatif, a annoncé vendredi l’Agence internationale de santé UNITAID.  « Il s’agit de la mise en œuvre à grande échelle de la dernière innovation en matière de prévention du VIH », a déclaré lors d’un point de presse à Genève, son porte-parole, signalant que la nouvelle injection de longue durée apporte enfin une alternative à la prise orale quotidienne de comprimés. Dans la lutte contre l’épidémie de VIH plusieurs méthodes de prévention sont utilisées. L’une d’entre elles consiste en l’administration de médicaments antirétroviraux en guise de prophylaxie pré exposition (PrEP).  

HUSH : un complexe qui fait taire le VIH

Selon INSERM – Chez les personnes infectées par le virus responsable du sida (VIH), certaines cellules abritent l’agent infectieux sous une forme latente : le virus est présent, intégré dans le génome de l’hôte, mais il ne se multiplie pas. Ces réservoirs de virus dormants posent problème car on ne sait pas les éliminer. Une équipe de l’institut Cochin* à Paris pense qu’un complexe protéique présent dans nos cellules, nommé HUSH, pourrait participer à ce phénomène. En travaillant à le démontrer, les chercheurs viennent de découvrir un nouveau mécanisme d’action du complexe. En anglais, Hush ! signifie « Chut ! ». En biologie moléculaire, c’est le nom donné à un complexe protéique capable de faire taire nos gènes. Découvert en 2015 dans le noyau de cellules, il a en effet pour fonction d’inhiber l’expression de gènes en y déposant des marques épigénétiques (des modifications chimiques de l’ADN) qui les rendent inaccessibles à la machinerie de trans-cription.

Une faille génétique héritée de Néandertal qui rend vulnérable au Covid-19 mais qui protège du VIH

Selon Sciencesetavenir.fr – Si certaines personnes pourtant jeunes ou en bonne santé développent une forme grave du Covid-19, c’est en partie parce qu’elles sont porteuses d’une mutation génétique qui les rend plus vulnérables face au virus. Mais cette fragilité face au SARS-CoV-2 s’accompagne toutefois d’une bonne nouvelle. Les porteurs de cette mutation ont 27% de risques en moins d’être contaminés par le VIH, le virus responsable du Sida, selon de nouveaux travaux publiés dans le journal PNAS.

Certains d’entre nous possèdent une fragilité génétique face au Covid-19 qui nous a été transmise par Néandertal. Il s’avère que ce désavantage face au SARS-CoV-2 présente également un bon point : celui de protéger un peu mieux face au VIH, le virus du Sida.

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