Gay Globe Média
VIH. Le «patient zéro» n’est pas le Canadien
Gaëtan Dugas
(Ouest France)
Longtemps les scientifiques ont cru que Gaëtan Dugas avait introduit le virus du sida aux États-Unis. Une étude génétique vient de démontrer le contraire. Une nouvelle étude génétique vient de balayer la conclusion des recherches épidémiologiques menées en 1984 par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies d’Atlanta. Présentés la semaine dernière lors d’une conférence à Boston (États-Unis), les résultats de ces tests génétiques réfutent la thèse du « patient zéro » d’Air Canada (ou « patient index »). Pourquoi ? Car selon les chiffres de Worobey, l’épidémie américaine de sida remonterait aux alentours de 1970 pour la ville de New York et de 1975 pour San Francisco.
Contre le VIH/SIDA, la piste de l’immunothérapie
se précise
(Ladepeche.fr)
Contre le cancer, l’immunothérapie fait ses preuves depuis plusieurs années maintenant. Les chercheurs semblent envisager cette stratégie thérapeutique dans la lutte contre le VIH/SIDA. La preuve, une équipe française vient de découvrir des données importantes concernant le mécanisme d’action du système immunitaire, et notamment de certains anticorps spécifiques, contre le virus. « Ce travail conforte l’idée que les anticorps neutralisants à large spectre pourraient réduire le réservoir chez les patients infectés par le VIH », souligne Olivier Schwartz. De plus, la façon dont ils reconnaissent l’enveloppe virale donne en effet des informations précieuses pour la conception de candidats vaccins. Enfin, les chercheurs savent que les bNAbs peuvent être utilisés chez l’homme.
Les plus efficaces sont actuellement en cours d’essai clinique aux États-Unis pour leur faculté à abaisser significativement la charge virale pendant 28 jours. Ces immunothérapies représentent donc de nouvelles stratégies thérapeutiques ou préventives prometteuses.
Les transplantations d’organes VIH vont commencer
aux USA
(Housseniawriting.com)
L’école de médecine de l’université de John Hopkins a reçu l’autorisation de transplanter des foies et des reins positifs au VIH à d’autres patients du VIH. L’autorisation vient des années après que la transplantation d’organes de personnes VIH ait été interdite par la loi. Pour les patients du VIH, il y a un risque supplémentaire qu’on connaît comme la superinfection. C’est un risque que les patients peuvent recevoir des organes qui ont une couche plus agressive que leur propre VIH. C’est pourquoi les médecins vont essayer de le réduire par tous les moyens en comparant attentivement les couches virales des différents patients.
VIH : les scientifiques mettent en évidence un
«effet Charlie Sheen»
(Pourquoidocteur.fr)
«Je souffrais de migraines, de sueurs nocturnes, a confié l’acteur au présentateur de la matinale de NBC. Je pensais que j’avais une tumeur au cerveau, que ma vie était finie». Diagnostiqué 4 ans auparavant, le fantasque Charlie Sheen raconte ignorer comment il a pu contracter le VIH. Pour les Américains, cette révélation est un électrochoc. Le jour où il se livre à la télévision, un pic de recherches internet sur le VIH et un record de couverture médiatique sont enregistrés, selon une étude de l’université de San Diego.