VATICAN: LA SECTE PÉDOPHILE!

Roger-Luc Chayer

Un jury civil de l’État de Pennsylvanie vient de rendre ses conclusions suite à une très longue enquête et déclare que plus de 300 prêtres et évêques catholiques de l’État de Pennsylvanie ont fait près de 1000 victimes, et que ce stratagème perdure depuis plus de 70 ans. Pire, les victimes seraient toutes des enfants mineurs sous la responsabilité de l’église, que ce soit dans les écoles, les hôpitaux ou les activités parascolaires. Même auprès de jeunes prêtres!

Ce dégoûtant constat ne concerne que l’État de Pennsylvanie, un des 50 états américains. Si on devait considérer que le Vatican a été complice pendant toutes ces années de viols d’enfants au quotidien dans le monde entier, l’équation est explosive. Selon les recherches de l’Université de Georgetown, une institution catholique de jésuites située à Washington, il y avait en moyenne, entre 1970 et 2012, environ 416,000 prêtres catholiques dans le monde. Si on multiplie simplement le nombre de victimes potentielles par le nombre de prêtres réels, on arrive au chiffre de 1,386,666 enfants victimes de viols rien que dans l’Église catholique!

Possibilité de 1,386,666 enfants violés
par des prêtres
Voilà ce que génèrent les activités du Vatican partout dans le monde, et on ose encore nous faire croire qu’avec ce nombre faramineux de cas, personne n’était au courant? Faux! Depuis des décennies, on parles de scandales sexuels impliquant des curés, des prêtres catholiques et du silence de leurs maîtres, les évêques, archevêques et cardinaux. Alors que de partout dans le monde les autorités tentent de mener des enquêtes globales sur les comportements organisés des représentants masculins de l’Église catholique, les représentants légaux de l’Église et des lobbyistes très bien organisés arrivent à couper court à toutes ces tentatives, pour ne limiter les «affaires» qu’à quelques brebis prétendument égarées que l’on mettra à la retraite, parfois dans de somptueux couvents aux allures de palaces cinq étoiles. L’attitude du Cardinal Théodore McCarrick à l’époque, en Pennsylvanie, Jusqu’à récemment basé à Washington avant sa démission, en dit long sur la réelle volonté de cette secte de pédophiles de régler la situation une fois pour toutes. Dans une entrevue, il déclarait que les prêtres et lui-même n’avaient à répondre de leurs gestes que devant leur Dieu, et nulle part ailleurs. C’est donc dire que les pires crapules sexuelles n’auraient qu’à invoquer leur religion pour se soustraire au code criminel et au jugement de leurs pairs HUMAINS et RÉELS? Nous en avons d’ailleurs un exemple proche avec l’affaire du pasteur Daniel Cormier de l’Église du Centre-Ville de Montréal qui s’était «auto-marié» à une petite fille pour mieux l’abuser… Voilà pourquoi, il est plus que temps d’abolir les églises et autres sectes qui ne se servent des lois que pour leurs bénéfices, l’acquisition de richesses et, trop souvent, pour satisfaire leurs besoins sexuels pervers. Il faut abolir les privilèges des églises (taxes et impôts) et soumettre ses membres, comme ses institutions, aux mêmes responsabilités que le reste de la société. Cela devrait s’appliquer autant aux catholiques qu’à toutes les autres églises, mosquées, synagogues et autres organisations. Parce qu’il ne faut pas croire que le rapport récent de la Pennsylvanie va mettre un terme aux abus pervers de certains prêtres, catholiques ou autres. Tant qu’il y aura des églises, il y aura des abus, sexuels, moraux ou sociaux (orphelins de Duplessis), parce que dans l’Église, il y a les messes, mais aussi les messes basses, celles qui tuent!

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