L’ACTUALITÉ EN BREF

Aux États-Unis, une association offre des «free mom hugs» aux homosexuels rejetés par leurs familles
(France 24)

Sa fondatrice, Sara Cunningham, a même proposé de devenir une mère de substitution lors de mariages du même sexe rejetés par les mamans biologiques des mariés. Sara Cunningham est une «femme croyante qui vit dans une ville conservatrice», comme elle le dit elle-même. Alors lorsque que son fils de 21 ans lui a annoncé son homosexualité il y a quelques années, il lui a fallu un peu de temps pour être «okay» avec ça. Pourtant, quelques années plus tard, et grâce à une prise de conscience alors qu’elle accompagnait son fils à la marche des fiertés de leur ville, Sara Cunningham a monté l’association «Free Mom Hugs». Suivie par des dizaines de milliers de personnes sur les réseaux sociaux, elle parcourt les gay prides des États-Unis pour offrir des câlins gratuits de mamans, mais aussi de papas et même de pasteurs, à tous les enfants LGBTQ rejetés par leurs familles pour leur sexualité. Plus de 3000 papas et mamans sont membres de son association.

Nîmes : Des homosexuels agressés après des rencontres sur internet
(France 3)

Via un site internet, ils cherchaient des rencontres homosexuelles. Mais il s’agissait en fait d’un outil pour les attirer et les voler.

Un mode opératoire identique. Les victimes avaient utilisé un site internet dédié aux rencontres homosexuelles. Le rendez-vous est fixé, aux domiciles des victimes la plupart du temps. Un homme se présente à l’entrée, se fait ouvrir la porte, mais il n’est pas seul. Plusieurs individus, complices, s’engouffrent, menacent, frappent et en profitent pour voler ce qu’ils trouvent: téléphones portables, cartes bleues…

Trump élu, les patrons de Google
dépités: la vidéo choc
(L’Express)

La Silicon Valley est-elle anti-Trump? Les Républicains, qui se posent ouvertement la question depuis des mois, n’ont pas dit autre chose en découvrant la vidéo d’une réunion entre employés et dirigeants de Google, diffusée par le site d’extrême-droite Breitbart. Elle montre le choc et l’inquiétude qui ont saisi les troupes du géant américain dans la foulée de l’élection surprise de Donald Trump à la présidence des États-Unis, en novembre 2016. Pendant une heure, des pontes de Google répondent aux craintes très personnelles des employés sur l’avenir des lois sur l’immigration et les droits des homosexuels, et expriment leur propre déception. «En tant qu’immigré et réfugié, je trouve cette élection profondément blessante et je sais que c’est le cas de beaucoup d’entre vous», déclare par exemple Sergueï Brin, cofondateur de Google et président de sa maison-mère Alphabet. La directrice financière, Ruth Porat, apparaît elle au bord des larmes en évoquant son père, lui aussi réfugié, relève le Guardian.

Un nouveau collaborateur se joint à l’équipe de Gay Globe Média
(Gay Globe Média)

Gay Globe Média a le plaisir d’annoncer l’arrivée au sein de l’équipe rédactionnelle de Monsieur Daniel De Montigny, journaliste, qui deviendra responsable du fil de presse «Le Point», en français et en anglais, au https://gayglobe.us/blog/, une division du groupe média ,et qui contribuera, à l’occasion, au contenu rédactionnel du magazine avec des articles toujours exclusifs et inusités.

Autriche: la demande d’asile d’un Afghan homosexuel refusée parce qu’il n’agit
«pas comme un gai»
(Huffington Post)

Les autorités autrichiennes ont rejeté la demande d’asile d’un Afghan se disant homosexuel, car il n’«agissait» ou ne «s’habillait» pas comme une personne gaie, selon l’hebdomadaire Falter. Un fonctionnaire de Basse-Autriche (État du nord) a estimé que cet Afghan de 18 ans n’encourait pas de représailles dans son pays en raison de son orientation sexuelle, détaille le média autrichien. «Ni la façon dont vous marchez, ni la manière dont vous agissez ou vous êtes habillé ne révèlent que vous pouvez être homosexuel», a écrit le responsable dans son rapport justifiant le rejet de la demande d’asile. Le responsable a également souligné un «potentiel d’agression» chez l’homme auquel on «ne s’attendrait pas de la part

d’un homosexuel», car l’adolescent s’était battu avec d’autres personnes du centre d’hébergement où il logeait. En Afghanistan, l’homosexualité est considérée comme un comportement sexuel déviant, interdit par l’islam.

Facebook accusé de véhiculer des publicités pour « guérir » l’homosexualité
(Paris Match)

Un nouveau scandale remet sur le devant de la scène la difficulté pour le géant Facebook à garantir à ses utilisateurs que les « publicités ciblées » ne comportent aucun caractère discriminatoire. En effet, The Telegraph rapporte que de nombreux jeunes LGBT britanniques se sont vus ciblés par du contenu culpabilisant et haineux défendant l’idée que l’homosexualité pouvait être «soignée». Facebook avait déjà été accusé de faire des profits sur des publicités homophobes en 2017. Le Times avait en effet rapporté que des publicités ciblées d’une église évangélique avaient « promis l’enfer » aux personnes LGBT+ s’ils ne se tournaient pas vers une thérapie de conversion. Le géant du web, qui dans sa politique affirme qu’aucun contenu publicitaire ne peut discriminer, harceler, provoquer ou dénigrer ses utilisateurs, a entre-temps supprimé ces publicités culpabilisantes et discriminatoires. Mais ce nouveau scandale remet encore une fois en question la capacité de la plate-forme à être transparente et à contrôler ce qui est publié sur celle-ci. Le débat entourant l’utilisation de ces publicités ciblées, qui apparaissent en fonction des informations personnelles des utilisateurs, ne cesse de faire rage depuis le scandale Cambridge Analytica.

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