L’ACTUALITÉ VIH/SIDA EN BREF

Une nouvelle souche de VIH identifiée pour la première fois depuis 19 ans

(Selon Futura-sciences.com) Une équipe de recherche menée par un laboratoire américain a identifié une nouvelle souche de virus du sida, la première mutation observée depuis 19 ans. Il s’agit d’un virus de type VIH-1 appartenant au sous-type L du groupe M, le plus répandu (99 % des infections). Il faut au moins trois cas détectés indépendamment pour qu’une nouvelle souche du virus soit officiellement répertoriée. Deux cas de cette souche inconnue ont été détectés en République Démocratique du Congo en 1983 et 1990, le troisième en 2001 au Congo. Mais les scientifiques ne disposaient alors pas de techniques de séquençage suffisamment avancées pour confirmer la concordance entre les trois échantillons, le virus étant présent en très faible quantité. Selon les chercheurs, les traitements actuels anti-VIH devraient être efficaces aussi sur celui-ci. Mais cette découverte vient rappeler que l’épidémie de sida court toujours et évolue perpétuellement.

Des investissements de 200 millions pour des thérapies géniques contre VIH

(Selon La Presse) Les États-Unis et la Fondation Bill and Melinda Gates ont annoncé mercredi un investissement commun de 200 millions de dollars sur quatre ans pour développer des thérapies géniques à bas coûts contre le virus du sida et la drépanocytose.

Le Descovy approuvé en Prep aux États-Unis

(Selon VIH.org) La US Food and Drug Administration (FDA) a approuvé au début du mois d’octobre l’utilisation du tenofovir alafenamide/emtricitabine (Descovy®, Gilead) dans le cadre de la prophylaxie pré-exposition (Prep) chez les personnes fortement exposées à l’infection par le VIH.

Le VIH pourrait être associé à une baisse de la mémoire et des capacités motrices
chez les 55-70 ans

(Selon Doctissimo.fr) Une équipe de scientifiques de l’Inserm a réalisé une recherche afin de déterminer si les patients atteints du VIH sont plus susceptibles de présenter des déficiences neuro-cognitives que les personnes non porteuses du virus. La recherche, pilotée par le professeur Alain Makinson, montre que la différence de prévalence des déficiences neuro-cognitives entre les 200 patients et les autres participants est importante : 35% pour les premiers contre 24% pour les seconds. «Le risque de souffrir d’une DNC est donc augmenté de 50% pour une personne infectée par le VIH, comparée à une personne non infectée, tous critères égaux [âge, genre, niveau d’éducation]», notent les auteurs de l’étude. Les mêmes résultats ont été observés en tenant compte de facteurs de confusion potentiels, tels que la consommation d’alcool et de tabac, le niveau d’activité physique, le diabète ou l’hypertension.

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