Conflit autour du blog de M. Romero : une attaque mal fondée

Roger-Luc Chayer

Suite à ma réplique aux propos diffusés sur son blog, M. Romero a choisi de passer à l’attaque en lançant des affirmations erronées, révélant son état d’esprit et mettant en doute sa capacité de jugement. Deux messages ont été publiés, dont un anonyme, tandis que mon commentaire explicatif sur les circonstances de notre article dans Le Point a été censuré sur son blog.

L’autoritarisme de M. Romero au sein de la communauté

M. Romero démontre qu’en apparence acteur de la communauté, il agit en réalité comme un roi autoproclamé, jugeant sans appel ceux qui osent questionner ses décisions et comportements. Il prétend avoir contacté une juge à Montréal et affirme avoir la preuve d’un document faux de ma part, alors que la juge confirme au contraire un accord de règlement bien réel.

Censure et accusations infondées

M. Romero avait déjà été averti à propos de messages publiés sur son blog, actuellement sous examen judiciaire en France, où il m’accusait de faits graves impossibles à répéter ici sans leur redonner vie. Ce refus de laisser passer la vérité illustre son mode de fonctionnement, où les commentaires anonymes sont invités à condamner ses alliés sans débat ni nuance.

Suspension et renvoi annoncés

Ce comportement politico-infantile à répétition, observé dans diverses sphères, est la raison principale de sa suspension de nos médias, annoncée dans Le Point #55. Le blog de M. Romero est devenu un miroir déformant, relayant des accusations et revendications extrêmes sur tous les sujets.

La suspension doit maintenant se traduire par un renvoi définitif : ses textes ne seront plus publiés dans nos médias. En effet, il n’a pas montré la capacité de gérer un simple débat avec ses collaborateurs. Laisser M. Romero écrire sur nos plateformes, c’est risquer la diffusion de contenus sans rigueur ni responsabilité.

Exclusion et perspectives

Nous attendons de nos collaborateurs une pensée claire, cohérente et honnête, ce que le blog de M. Romero ne garantit pas, car il y tient un procès public sans droit de réplique envers ses anciens partenaires. Son cas est désormais clos : il est expulsé de nos médias.

À l’avenir, ce type de comportement sera de plus en plus dénoncé. M. Romero serait-il aux derniers mois de son rôle autoproclamé de chef et justicier pour la communauté gay française ? À cette dernière d’en juger.

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